Compotes : Mieux vaut manger un fruit
► Que Choisir N°448, Mai 2007, Fabienne Maleysson, p.
42 Que
Choisir
Le dépliant et les pubs font évidemment l’impasse sur les
inconvénients des compotes par rapport aux fruits frais. Au nombre
d’entre eux, la texture mixée. La valeur nutritionnelle n’est pas
non plus exactement similaire. D’abord parce que, même si la
tendance est à la modération, certains fabricants ajoutent des
quantités non négligeables de sucre. Ensuite parce que les procédés
de fabrication industriels peuvent faire apparaître des composés
indésirables. Enfin, parce que certains éléments bienfaisants
peuvent disparaître à la cuisson. C’est le cas par exemple de la
vitamine C, très sensible aux traitements thermiques. Les procédés
de fabrication la détruisent en grande partie. […] Les consommateurs
soucieux de préserver la planète auront également noté que les
compotes engendrent beaucoup plus de déchets d’emballages que les
fruits frais.
Commentaires du Mendiant : Les nutritionnistes recommandent
de manger 5 fruits et légumes par jour, pas des compotes ou des
purées industrielles!
Etiquetage nutritionnel : Des chiffres trop sucrés
► Que Choisir N°448, Mai 2007, p. 8 Que
Choisir
Un chiffre fait tiquer : les 90 g de sucres simples choisis comme
apport journalier recommandé. Il est vrai qu’avec trois fabricants
de sodas en son sein, […] la bande des dix n’avait pas intérêt à
être trop regardante sur la question. Mais l’Organisation mondiale
de la santé, elle, parle de 50 g maximum pour les sucres ajoutés.
[…] Un exemple qui montre que les initiatives privées, dont la
multiplication vire à la cacophonie, ne garantissent en rien
l’objectivité des données affichées.
Commentaires du Mendiant : Les nutritionnistes recommandent
déjà un laitage à chaque repas...
Des industriels s’engagent contre l’obésité
► Le Point N°1804, 12 avril 2007, Domitille Arrivet,
p. 70
Le
Point
On trouvera désormais sur 5 000 de leurs produits un affichage clair
– et harmonisé ! – de la contribution de l’aliment concerné aux
quantités journalières recommandées. […] En prenant les devants, les
industriels de l’agroalimentaire espèrent éviter qu’on leur impose
plus tard des normes plus sévères. A l’image de celle que préconise
la Food Standard Agency britannique, qui a institué une simple
codification sous forme de « traffic lights », vert, orange
et rouge (rouge pour « à consommer en petite quantité ») Un
affichage dont l’impact sur la consommation effraie nombre de
producteurs de sauce ou de boissons gazeuses…
Commentaires du Mendiant : Curieux titre d'article au regard
de l'hypocrisie des industriels...
Cafés pour expressos : fine mouture pour fins gourmets
► Que Choisir N°447, Avril 2007, Fabienne Maleysson,
p.40 Que
Choisir
Le prix reflète davantage l’image qu’on veut donner que la valeur du
produit. De fait, le meilleur choix de notre test est une marque de
distributeur, assez bon marché donc. Et on se demande si déguster un
[censuré] vaut qu’on le paie sept fois plus cher, ou si les 62 euros
le kilo ne participent pas plutôt d’une stratégie marketing. […]
Tous les cafés en dosettes génèrent beaucoup de déchets : de trois à
sept fois plus que les moulus. […] Les capsules [censuré] sont
encore plus lourdes puisqu’elles sont en aluminium et non en
papier-filtre, d’où une masse de déchets rapportés à la tasse seize
fois plus importante que les mêmes cafés moulus.
Commentaires du Mendiant : Le meilleur choix, c’est un grand
cru de café chez un torréfacteur de quartier et une préparation en
cafetière de type Bodum !
Spots alimentaires: les messages ratent leur cible
► Que Choisir N°447, Avril 2007, p.5 Que
Choisir
Un spot publicitaire pour des céréales [censuré] (extrêmement
sucrées et grasses) leur a été diffusé accompagné du message «
pour votre santé, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé
». Premier enseignement : près de la moitié des personnes (48% mais
57% pour les enfants) n’ont pas vu le message. Surtout, lorsque
l’enquêteur a demandé ce qu’il signifiait en ce qui concerne les
céréales [censuré], 68% des parents et 63% des enfants ont cru
comprendre que « [censuré] est équilibré » !
Commentaires du Mendiant : Et voilà comment des pourvoyeurs
de malbouffe, avec la complicité de l'Etat, arrivent à faire
croire à des produits de qualité !
Distinction de l’année au goût très amer
► J’achète mieux N°351, Avril 2007, Nadia Thiongane,
p. 21
FRC
On le comprend immédiatement, cette distinction Goût de l’année
n’est qu’un outil de marketing au service des industriels et des
distributeurs, qui cherchent à motiver l’impulsion d’achat. En
effet, seuls les aliments que les industriels veulent bien présenter
sont soumis au panel des testeurs. […] En France, on estime que le
logo « Elu produit de l’année » multiplie les ventes par sept ou
huit.
Commentaires du Mendiant : Le magazine des consommateurs
suisse aurait aussi pu rappeler qu’un goût prononcé, à l’heure des
exhausteurs chimiques, va souvent de paire avec une qualité
médiocre.
Mythologies 2007 : La capsule [censuré]
► Le Nouvel Observateur N°2210, 15 mars 2007, Alix
Girod de l’Ain, p.115
Nouvel observateur
Sous ses quelques grammes de métal, se cache le plus beau hold-up de
l’histoire du marketing. […] une monodose égoïste, jetable et non
recyclable, résolument « clientèle captive » (compatibilité avec les
autres machines ? nulle), hors de prix […] Ici, le signifiant
rejoint le signifié : cherté du produit, addiction maximale,
difficulté de l’approvisionnement, c’est clair, c’est de la drogue
légale. Mais quand, de retour chez le dealer, oups, de la
boutique-club, je glisse une capsule […] dans mon perco, ma doxa
frétille de joie ; c’est bon-bon de se savoir bobo.
Commentaires du Mendiant : C’est bon-bon de se savoir bêbête
? Si au moins le café était bon… Non, il faut mettre du sucre pour
masquer l’amertume alors que les grands crus de cafés, moins chers
et disponibles chez un artisan torréfacteur, n’ont aucune amertume
mais une pointe d’acidité. C’est donc bien le hold-up du siècle :
faire croire à une qualité supérieure ce qui n’est en réalité qu’un
café industriel et vendre à prix d’or de l’emballage et du prestige…
Ce qui n’empêche pas, pendant ce temps, des petits producteurs de
café de vendre à perte leur production…
Les secrets du yaourt qui prétend vous embellir
► Que Choisir N°446, Mars 2007, François Landon et
Véronique Chaouat, p. 132 Que
Choisir
Un peu léger sur la validation scientifique, le groupe alimentaire a
en revanche mis le paquet sur le marketing.
Commentaires du Mendiant : C’est en effet le meilleur moyen
pour faire gober aux CONsommateurs n’importe quoi…
Oméga 3 : pilule miracle ou miroir aux alouettes ?
► Quelle Santé N°14, Mars 2007, Amel Bouvyer, p.8
Soignez-vous!
Pour conclure, si l’on prête souvent aux oméga 3 des vertus
difficilement contrôlables, il est démontré qu’un apport massif de
cet acide gras dans l’alimentation peut amener de graves problèmes
de coagulation sanguine, des possibilités accrues d’hémorragie, une
augmentation du taux de mauvais cholestérol, une baisse de la
glycémie chez les diabétiques ainsi qu’une baisse des réponses
immunitaires et inflammatoires. La Food and Drug Adminitration
américaine a même rappelé récemment que si une consommation minimum
de 2 grammes par jour est conseillée, il ne faut pas excéder les 3
grammes par jour. Ce qui est, hélas, souvent le cas dans les pays
occidentaux où l’on a tendance à trop se supplémenter.
Commentaires du Mendiant : Aurait-on encore trouvé le moyen
de rendre les consommateurs malades ? Faire consommer davantage
d’huile de colza (deux cuillères à soupe par jour sont suffisantes)
en place de l’huile de tournesol et le problème aurait été réglé
sans effet secondaires ! Mais non : cette méthode naturelle et de
bon sens n’était sans doute pas suffisamment rentable pour le
business…
Tout sur le petit déjeuner
► Vivre autrement N°1, Février 2007, Hélène Huret,
p.26
Vivre autrement
Pour le Dr Jean-Paul Curtay aucun doute : il faut oublie le lait de
vache […] Certes, le lait de vache fournit du calcium, mais ses
inconvénients sont plus nombreux que ses atouts : « Le lait de vache
contient trop de phosphore, de graisses indésirables (saturées et
trans) et de lactose, un sucre qui est soit mal digéré et source de
problèmes digestifs, soit cause de cataracte à long terme et dont
les protéines sont souvent incriminées dans les intolérances
alimentaires. » […] Les céréales […] sont une source incomparable de
nutriments indispensables à condition d’être complètes ou semi
complètes. En effet, le raffinage élimine minéraux et vitamines
indispensables à la santé des enfants. […] « Les céréales doivent
être bio car les pesticides se concentrent dans l’enveloppe à côté
des micro-nutriments. »
Commentaires du Mendiant : Désolé pour les produits de la pub
!
Crevettes : La ruée vers l’or rose
► Que Choisir N°445, Février 2007, Florence Humbert,
p.16 Que
Choisir
La crevette est aujourd’hui l’un des produits d’appel favoris de la
grande distribution. […] La plupart des consommateurs ignorent tout
de ses variétés et de ses modes de production. Et il y a fort à
parier qu’ils y regarderaient peut-être à deux fois avant d’acheter
s’ils réalisaient l’ampleur des nuisances environnementales et des
atteintes aux droits de l’homme que ce nouveau marché a engendrées.
Commentaires du Mendiant : Si les consommateurs étaient
vraiment éclairés (ou tous lecteurs de Que Choisir), le système
aurait du soucis à se faire…
Yaourt : [censuré] pour votre peau
► Le Point N°1792, 18 janvier 2007, p. 20
Le
Point
Voici vraiment venu le temps de la « dermonutrition » ! Autrement
dit des produits alimentaires courants réputés agir sur la peau pour
la rendre plus éclatante.
Commentaires du Mendiant : Faut-il se badigeonner de yaourt ?
Déjà que les cosmétiques ne sont pas très efficaces… C’est vraiment
n’importe quoi ! Manger des fruits et des légumes vous coûtera moins
cher…
Les enfants et la télé : bonjour les dégâts
alimentaires !
► Marianne N°509, 20 janvier 2007, Isabelle Saporta,
p. 80
Marianne
Aux dires des experts bruxellois, la publicité commerciale
n’inciterait pas plus que ça les bambins à craquer pour des sucres
trop gras, trop salés ou trop sucrés. On se demande bien pourquoi
l’industrie agroalimentaire continue alors à engloutir des sommes
aussi faramineuses dans la publicité télévisée (1,4 milliard en
2004) ! Seule arme à la disposition des Français pour lutter contre
la malbouffe : la loi de santé publique 2004. Or, cette dernière
aura dû attendre près de trois ans pour que soient enfin publiés les
décrets d’application portant sur son volet pub, l’Association
nationale des industries alimentaires (Ania) n’ayant pas lésiné sur
le lobbying pour éviter d’avoir à s’inquiéter d’éthique
nutritionnelle. […] Quant à ceux qui refuseraient de s’acquitter de
ce message pédagogique [faire du sport ou manger des fruits et
légumes], ils ne devront payer que 1,5% du montant de leurs dépenses
publicitaires […] Autant dire, une broutille. […] Demandez aux 8-12
ans de vous décrire leur repas dominical rêvé : ils seront 56% à
plébisciter le fast-food. Après « la fabrique des crétins », l’usine
à obèses. […] Seulement 11% des pubs concernent des produits ayant
un intérêt nutritionnel réel.
Commentaires du Mendiant : Les parents se disent dépassés
mais qui les oblige à laisser leurs enfants devant la télé ou à en
équiper leur chambre ? Et qui les oblige, ensuite, à céder à leurs
caprices dans les rayons des supermarché ? Un peu de
responsabilisation que diable ! La meilleure arme à la disposition
des Français, c’est encore le bon sens et l’éducation ! Autre
solution radicale : fréquenter les magasins bio. Les « tentations »
y sont plus saines !
« Méfiez-vous de la pensée magique véhiculée par
la pub. »
► Marianne N°509, 20 janvier 2007, Jacques Fricker,
médecin nutritionniste, p. 84
Marianne
Les ados, mais aussi les enfants, de plus en plus jeunes de surcroît, sont
formatés par la logique de marque. […] Cette société cathodique crée
ainsi un conformisme alimentaire vis-à-vis de produits le plus
souvent déséquilibrés. […] Enfin, en détournant les messages santé,
les publicitaires essaient de nous faire croire qu’ils nous donnent
les clés nécessaires à un bon équilibre alimentaire alors qu’ils ne
font bien souvent que pousser en avant leurs produits qui ne sont
pas toujours les mieux appropriés pour une nourriture saine et
équilibrée. […] De même, il faut être vigilant vis-à-vis des
produits enrichis. Souvent il ne s’agit que d’ajouter un nutriment
bénéfique dans un produit qui n’est pas sain. Bref, rien ne sert de
consommer des barres chocolatées riches en calcium puisque, de toute
façon, elles sont trop grasses et trop sucrées.
Commentaires du Mendiant : Une solution pour gagner du temps
: éviter l’industriel et tout ce qui passe à la télé : un bon
produit n’a pas besoin de pub !
Si tous les gras du monde
► Marianne N°509, 20 janvier 2007, Périco Légasse, p.
86 Marianne
Le drame nutritionnel de notre civilisation hypercalorisée provient
des quantités faramineuses de mauvais gras que l’industrie
agroalimentaire déverse sur le marché. Les lipides synthétiques «
trans » que nous ingurgitons directement et ceux que nous sécrétons
par abus de sucre sont à l’origine de la plupart des fléaux
sanitaires qui frappent notre société moderne.
Commentaires du Mendiant : N’exagérons pas : il y a aussi
l’abus de médicaments…
Tous les probiotiques soignent-ils vraiment ?
► Pratiques de Santé N°62, 13 janvier 2007, Léonard
Katz, p.3
Soignez-vous
Quand on parle de bactéries vivantes, il vaudrait mieux dire «
revivifiables », c’est à dire qu’il est possible de rendre vivantes
dans certaines conditions. Les emballages de probiotiques indiquent
souvent le nombre de germes revivifiables, et ce chiffre doit être
élevé pour une bonne efficacité. Or ce chiffre est en réalité
déterminé en laboratoire dans des conditions qui n’ont rien à voir
avec les conditions physiologiques […] Toutes les études de
stabilité démontrent que les probiotiques doivent être
impérativement conservés au réfrigérateur pour que le nombre de
bactéries revivifiables reste suffisamment élevé dans le temps. Or
aucun circuit de distribution (grossistes, pharmacies, magasins) ne
respecte cet impératif. […] Enfin, il faut se souvenir que les
probiotiques restent des organismes vivants étrangers, susceptibles
d’induire des situations pathologiques sur les personnes très
fragilisées.
Commentaires du Mendiant : Mieux vaudrait donc commencer par
respecter les milliards de bactéries de son propre organisme en
consommant des aliments haute vitalité de qualité !
Produits laitiers : catalogue des idées répandues
► Que Choisir N°444, Janvier 2007, Fabienne Maleysson,
p.40 Que
Choisir
Le lait est au troisième rang des allergènes alimentaires chez
l’enfant et au quinzième chez l’adulte […] l’intolérance au lactose,
beaucoup plus répandue, se traduit par des ballonnement et
diarrhées. Elle n’existe en principe pas chez les bébés. […] « A
l’inverse des fruits et légumes, les produits laitiers peuvent aussi
présenter des inconvénients, rappelle le professeur Serge Hercberg,
qui coordonne le Programme national nutrition santé (PNNS). Certains
sont trop gras, salés ou sucrés […] Attention également aux produits
de biscuiterie ou de confiserie qui exploitent l’image du lait alors
qu’ils ne présentent aucun intérêt sur le plan nutritionnel. »
Conclusion, les produits laitiers ne méritent pas le piédestal sur
lequel ont les a hissés mais ils font partie – en particulier les
fromages – d’une culture culinaire qui, jusqu’ici, a été plutôt
protectrice pour notre santé.
Commentaires du Mendiant : Intéressant mais curieux article,
qui met tous les produits laitiers dans le même sac (lait, yaourt et
fromage) de manière à pouvoir conclure avec nuance… Or les
thérapeutes s’en prennent généralement avant tout au lait ! Si
l’article relativise la valeur des études qui prouvent, par exemple,
qu’il n’y a « aucun lien entre santé osseuse et produits laitiers
» ou que « le lait favorise le cancer », il ressort néanmoins
de sa lecture l’impression que le lait à plus de défaut que de
qualité… Mettre ses vertus en avant relèverait donc bien de
l’attrape marketing !
Eaux minérales : A consommer avec discernement
► Que Choisir N°444, Janvier 2007, p.5 Que
Choisir
Trop de pub et pas assez d’informations claires. […] Si la plupart
sont inoffensives, quelques-unes on des teneurs en sodium et en
sulfates très élevées. Elles peuvent aggraver l’insuffisance rénale,
l’hypertension artérielle ou les maladies cardio-vasculaires.
[…]Dans tous les cas, l’Académie de médecine conseille, pour l’usage
familial quotidien, une eau faiblement minéralisée, dont le résidu
sec, précisé sur la bouteille, est inférieur à 500 mg/l. […] Les
boissons aromatisées à base d’eau minérale n’échappent pas aux
exigences de l’autorité médicale, qui déplore une tactique en
trompe-l’œil des industriels : la quantité de sucre utilisée est
exprimée en /100 ml, et non en g/l.
Commentaires du Mendiant : Les boissons naturellement bonnes
ont moins besoin de pub… Ça coule de source !
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Huiles d’olives : Méfiez-vous des « extravierges »
► J’achète mieux N°352, Mai 2007, p. 2
FRC
Au mois de mars, le magazine Saldo a testé une quinzaine d’huiles
d’olive. Résultat désastreux, cinq d’entre elles contiennent des
phtalates, molécules indésirables provenant de la contamination des
huiles par les substances assouplissantes contenues dans le
plastique. En outre, cinq autres huiles ne méritent pas leur
appellation d’« extravierge »
Commentaires du Mendiant : C'est encore pire pour les autres
huiles puisqu'elles sont raffinées! Il n'y a pas ces soucis dans les
magasins bio...
Ca ne manque pas de sel
► Que Choisir N°446, Mars 2007, Fabienne Maleysson,
p. 16 Que
Choisir
Selon l’Académie de médecine, [nos besoins en sel] n’excèdent pas 3
g de sel par jour. […] En France, l’apport moyen se situerait autour
de 9 à 10 g par jour ; un quart des hommes et 10% des femmes en
consommeraient plus de 12 g. […] 80% du sel que nous ingérons vient
des produits « prêts à manger » […] Mais il joue parfois un rôle
moins avouable puisque, en tant qu’exhausteur de goût, il peur
compenser en partie la fadeur, voire la saveur douteuse, de produits
de piètre qualité. Son pouvoir de rétention d’eau en fait aussi un
allié pour ceux qui veulent vendre de l’eau au prix de matières
premières plus nobles… […] Le pain contribue grandement à notre
consommation de sel. D’autant que l’adoption du pétrissage intensif,
dans les années cinquante, a conduit, pour compenser la perte de
goût, à une hausse de près de 50% de la dose employée.
Commentaires du Mendiant : Un article qui ne manque pas de
piment !
Bonbons bio : oui, mais pas à gogo
► Quelle santé N°11, Décembre 2006, Lise Delord, p.22
Soignez-vous!
En France on consomme 3,3 kg de bonbons par personne et par an. […]
Savez-vous que les bonbons gélifiés non bio, comme les oursons
moelleux dont raffolent vos enfants, contiennent de la gélatine
d’origine animale fabriquée à partir d’os et de peaux de bovins ou
de porcs ? […] Un bonbon industriel est un concentré de sucre
raffiné, nocif pour la santé et bourré de calories vides de tout
nutriment. Un bonbon bio est constitué de sucre non raffiné bio
(sucre de canne, par exemple), riche en goût, bio-assimilable et
indispensable à notre métabolisme. Et là où les bonbons chimiques
regorgent d’arômes artificiels et de colorants de synthèse, les
bonbons bio sont sans additifs ni conservateurs et ne contiennent
que des arômes naturels et des concentrés de fruits issus de
l’agriculture biologique.
Commentaires du Mendiant : Ne pas confondre les bon-bons et
les mauvais-bons…
Gare à la gueule de bois
► Que Choisir N°443, Décembre 2006, Editorial de Jean-Paul Geai, p. 3 Que
Choisir
Pour donner au consommateur l’illusion que le vin a été élevé dans
des fûts de chêne, les vignerons sont autorisés à verser des copeaux
de bois dans leurs cuves.
Commentaires du Mendiant : Si l’on en croit Hans-Ulrich
Grimm, cela fait des années que des industriels utilisent également
des copeaux de bois d’Australie en place des fraises dans les
produits lactés. En effet, la production mondiale de fraise ne
suffirait pas à aromatiser 5% des produits au goût de fraise des
seuls Etats-Unis d’Amérique et le goût de fraise supporte mal le
temps… Mais de quoi nous plaignons-nous ? Les copeaux de bois sont
un produit naturels, non ?
Les méfaits du sel confirmés
► Le Point N°1782, 9 novembre 2006, Anne Jeanblanc,
p.75
Le
Point
Salez moins, vous vivrez plus léger et plus longtemps […] Aux
Etats-Unis, où l’apport en sel a progressé de plus de 50% entre le
milieu des années 80 et la fin des années 90, l’obésité n’a cessé
d’étendre ses ravages. Car le sel donne soif et les Américains
privilégient les boissons riches en sucre.
Commentaires du Mendiant : Le sel est donc excellent pour le
business et il n’y a rien d’étonnant à ce que les industriels y
aient massivement recourt dans leurs préparations…
Du blé plein les fouilles
► Le Point N°1785, 30 novembre 2006, p. 30
Le
Point
Voilà plus de dix mille ans que les hommes cultivent le blé. Ils
avaient cru être plus malins que la nature en créant et en
sélectionnant les variétés les plus productives […] Patatras, des
agronomes […] viennent de découvrir qu’on avait perdu en cours de
route un gène ultra-important puisque celui-ci augmente le grain de
10 à 15% en protéines, mais surtout le bourre de zinc et de fer
indispensable à la vie.
Commentaires du Mendiant : Si les agronomes veulent faire une
autre découverte fondamentale en matière de nutrition, qu’ils se
rendent donc dans une boulangerie industrielle : ils verront ce que
le raffinage détruit comme vitamines et nutriments ! A quoi bon un
blé plus riche si il finit en farine blanche ou pain blanc ?
Des animaux malades de la « civilisation »
► Biocontact N°163, Novembre 2006, Joseph Pousset,
p.74
Beaucoup de maladies sévissant dans les élevages «
concentrationnaires » sont connues depuis longtemps mais elles y
prennent souvent des formes inattendues car les causes qui les
provoquent sont différentes de celles d’autrefois. L’élevage
industriel vise en effet la performance financière maximale en
s’appuyant sur trois grands piliers : la génétique, la ration
alimentaire, les conditions d’hygiène et d’ « ambiance ». […] Ce
système bien plus coûteux qu’il n’y paraît pour la société, dévoreur
d’énergie fossile, irrespectueux envers les animaux, destructeur
d’emplois, présente beaucoup d’inconvénients. Même son avantage
supposé, à savoir fournir une alimentation à bas prix, est biaisé.
Combien coûtent en effet au citoyen les pollutions qu’il entraîne,
les problèmes de santé qu’il provoque, le chômage qu’il induit ?
Commentaires du Mendiant : un petit schéma valant un long
discours, visionnez donc l’excellent film The Meatrix sur
www.themeatrix.com
Dur à avaler ! Interview de l’auteur du livre « Fast
Food Nation »
► Le Nouvel Observateur N°2193, 16 novembre 2006, François Forestier,
p. 142
Nouvel observateur
Le fast-food est la plus importante industrie américaine, loin
devant le pétrole. Plus de 100 milliards de dollars dépensés par
les consommateurs américains annuellement, création de 90% des
nouveaux emplois. Revers de la médaille : viande contaminée,
exploitation forcenée de la main-d’œuvre, salaires à la baisse,
efficacité commerciale, taylorisation des aliments. Terrifiant. E. Schlosser : « Les aliments sont tellement traités, déshydratés,
malaxés qu’ils perdent toute saveur. On y ajoute donc des éléments
chimiques. Il y a une usine immense, à Dayton, qui ne fait que ça :
des arômes. On y fabrique le goût de la viande, le goût de la sauce,
des additifs en tout genre. Mais aussi l’odeur des parfums tels que
« [censuré] » de [censuré]. Dans un banal milk-shake fraise, on
compte 50 produits chimiques. »
Commentaires du Mendiant :
A lire en parallèle avec « Des Arômes dans votre assiette » de
Hans Grimm. Et si vous n’aimez pas lire, il y a maintenant le film «
Fast Food Nation »! Dans ces trois cas, vous découvrirez
pourquoi le business de la maladie recommande du fast-food et de la
nourriture industrielle à tous les repas !
L’aspartame : une drogue qui
vous tue en douceur
► Quelle Santé N°9, Octobre 2006, Amel Bouvyer, p. 8
Soignez-vous!
En 1980, sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 sont morts
d’une tumeur cérébrale. […] Scléroses en plaques, crises
d’épilepsie, tumeurs du cerveau… et pas moins de 2 621 effets
secondaires (dont oedèmes, céphalées, convulsions…) sont
rapportés à la suite de 7000 plaintes de consommateurs en 1994
aux Etats-Unis. […] C’est lorsque les aliments contenant de
l’aspartame sont exposés à une température supérieure à 30°C
(durant l’entreposage, le transport ou lors de la cuisson), que
ce poison déploie tous ses effets toxiques. On parle alors de la
maladie de l’aspartame, en partie la cause sous-jacente du
mystère des problèmes de santé des soldats américains durant la
guerre du Golfe. […] En effet, plusieurs milliers de palettes de
boissons « diet » avaient été stockées durant des semaines sous
le soleil d’Arabie. […] Ce n’est pas un produit diététique. Bien
au contraire, il provoque un besoin maladif de glucides et vous
fera tôt ou tard grossir. De plus, le formaldéhyde issu de sa
dégradation se stocke dans les cellules graisseuses,
particulièrement dans les hanches et les cuisses. […] 200 études
ont mis en évidence sa toxicité.
Commentaires du Mendiant : Est-ce pour se racheter une
crédibilité que la société qui diffuse ce produit avait un stand
sur le salon Life (salon du bien-être) de Bruxelles en 2005 ? Le
bien-être industriel est vraiment sans complexe !
Aliments irradiés : on nous cache tout !
► Quelle Santé N°7, Juillet-Août 2006, p. 6
Soignez-vous!
Non, irradier les aliments ne les rend pas radioactifs mais cette
pratique, largement répandue [dans les volailles prédécoupées, les
épices, les légumes et herbes déshydratées, les crevettes
décortiquées, les fruits secs, la plupart des fruits exotiques et
des produits commercialisés hors saison], est-elle pour autant sans
danger ? De nombreuses études scientifiques indiscutables ont mis en
avant ses dangers potentiels, mais les « experts » officiels ne
veulent rien entendre. Les industriels, eux, préfèrent ne pas en
parler […] Ils préfèrent employer le terme plus discret
d’ionisation. […] Dans le rapport de l’OMS de 1995 consacré au
sujet, 27 études sur 102 sont classées comme « ayant conclu à des
effets néfastes ». […] Même les données officielles reconnaissent
que 80% des produits irradiés ne sont pas étiquetés.
Commentaires du Mendiant : Miam Miam !
Pire que les arômes : les exhausteurs de goût
► Quelle Santé N°6, Juin 2006, p. 8
Soignez-vous!
On les trouve surtout dans les viandes, les soupes, les plats
préparés […] Les exhausteurs d’origine synthétique à éviter
absolument : E 620 à E 625 […] sont suspectés d’être à l’origine de
troubles digestifs et neurologiques, parmi lesquels le « syndrome
des restaurants chinois » (le L-glutamate […] est réputé provoquer
chez certains des nausées ou des vomissements…). Mais on leur
attribue également de nombreuses allergies, ou une aggravation des
symptômes de l’asthme. Certains chercheurs affirment même qu’une
surconsommation de glutamate pourrait être une des causes des
maladies de Parkinson et de l’Alzheimer.
Commentaires du Mendiant : Et comme en plus l’un des plus
gros producteurs de glutamate est une entreprise chinoise
responsable de la pollution des rivières et de la nappe phréatique
des villages chinois alentours, il y a toutes les raisons de rejeter
ce type de saloperies ! (voir section "pollutions de l'industrie",
janvier 2007)
Arômes : les faussaires du goût
► Quelle Santé N°6, Juin 2006, p. 6
Soignez-vous!
En Europe, on consomme chaque année environ 170 000 tonnes d’arômes
industriels. En France, ce sont 40 000 tonnes ! […] Quand on sait
qu’il suffit de 5 mg d’un arôme artificiel, baptisé filberton, pour
donner un goût noisette à environ 6 millions de yaourts, on comprend
vite que chacun des aliments que nous consommons, chacun des
produits que nous achetons comporte au moins l’un de ces arômes. Il
y en a, en fait, absolument partout : dans la quasi-totalité des
produits alimentaires. Mais aussi dans tous les produits qui ont un
parfum […] et même dans ceux qui n’en ont pas car il existe aussi
des arômes pour masquer les mauvaises odeurs dues au traitement
industriel. […] La nocivité de la plupart des molécules aromatiques
n’a jamais été étudiée et leur combinaison encore moins. […] Mais
sans aller jusqu’à mener ce type d’analyse, la logique indique que
les arômes naturel induisent l’organisme en erreur. […] Ainsi, un
arôme de bœuf indique à l’estomac qu’il aura bientôt à transformer
de la viande, mais rien ne vient. Le système tourne à vide et
provoque inévitablement une sensation de faim.
Commentaires du Mendiant : Pour le moment, ça couperait
plutôt l’appétit…
Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés
au bord de la folie
► Pratique de Santé N°34, 16 juillet 2005, Dr
Frédérique Caudal, p6
Soignez-vous!
Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments
contenant des additifs. Leur utilisation est telle que, depuis 10
ans, leur présence a augmenté de 300%. Si les phosphates sont
nécessaires à la croissance des enfants et au bon fonctionnement du
corps, ils entraînent, lorsqu’ils sont en excès, de graves troubles
du comportement : hyperactivité, violence, difficulté de
concentration, insomnies, morosité, susceptibilité,…
Commentaires du Mendiant : Au vu de tout ce qu’il faudrait
ôter, il ne restera plus grand chose dans le caddie… Si, de la place
pour les produits bio et complets, généralement sans additifs.
|
Les ravages du manger mou
► Que Choisir N°448, Mai 2007, Fabienne Maleysson, p. 42 Que
Choisir
« La mastication stimule la production de salive, qui aide à
combatte les bactéries, précise Arabelle Gouvernaire, docteur en
odontologie pédiatrique. L’alimentation molle est donc facteur de
caries. Par ailleurs, l’absence de mouvements de mastication est
connue pour favoriser les maladies paradontales. » […] « Il a
été démontré que le rassasiement est plus important lorsqu’on mange
un fruit que lorsqu’il s’agit d’une compote, souligne Hélène
Labouré, maître de conférence en biochimie alimentaire. […] à
valeur énergétique égale, le aliments liquides conduisent à une
prise de poids nettement plus importante que des aliments solides
nécessitant mastication. »
Commentaires du Mendiant : C'est parce qu'on n'a pas de dents
que l'on mange mou, pas le contraire!
Je vous ai apporté des bonbons
► Marianne N°520, 7 avril 2007, Anny Goudet, p.
82
Marianne
Pour être branché, on se doit désormais d’offrir une boîte de
bonbons, plutôt que des fleurs (c’est périssable), ou même des
chocolats (trop fondants) […] Qui n’aime pas les bonbons ? Selon le
sociologue Robert Ebguy, « le bonbon est un marqueur social
d’enfance et d’adolescence. Ceux qui le rejettent se considèrent
comme des adultes responsables et ne veulent pas revenir en arrière
». Responsables, certes, mais tristounets. […] 8 Français sur 10
croquent ou suçotent des bonbecs. Plus de 230 000 tonnes de
confiseries sont produites chaque année dans l’Hexagone, générant un
chiffre d’affaires (en 2005) de 1,1 million d’euros. […] Même si nos
sucreries actuelles sont bourrées d’arômes artificiels et de
gélatine, l’engouement continue. La recherche aussi d’ailleurs,
puisque les fabricants cogitent sur ce qu’ils croient pouvoir être
le bonbon parfait, c’est-à-dire une sucrerie… sans sucre ! […]
Fichue et hypocrite ère des allégés !
Commentaires du Mendiant : A l'heure de la dénonciation de la
malbouffe, quel est l'intérêt d'une telle publicité déguisée pour
les sucreries industrielles... Certes, l'article est bien écrit et
informatif. Il pèche par contre sur le fond... L'article note bien
que les bonbons sont "bourrés d'arômes artificiels et de gélatine"
mais peut-être que s'il avait précisé de quoi est fait la gélatine,
"l'engouement" serait un peu moins massif ? Les bonbons gélifiés
contiennent en effet de la gélatine d’origine animale fabriquée à
partir d’os et de peaux de bovins ou de porcs… Miam miam! Il y a
loin entre les bonbons traditionnels et ce que l'on nous propose
désormais en grandes surfaces! Evidemment, "tout est poison et rien
n'est poison" (Paracelse) mais à 3,3 kg par an et par habitant, il
me semble que l'on se situe déjà largement dans l'excès et on en
constate d'ores et déjà les dégâts... Le bonbon parfait...
sans sucre ? Si c'est pour le remplacer par des édulcorants, aucun
intérêt! Non, le bonbon parfait, c'est le bonbon au naturel, à base
de sucre complet non raffiné qui, soit dit en passant, est excellent
pour les dents... On peut donc tout à fait être responsable sans
être tristounet! Mais ça, la pub évidemment ne le dit pas...
Le sucre autrement
► Psychologies magazine N°262, Avril 2007, p. 222
Psychologies
Quant au fameux sucre blanc (le saccharose), son seul intérêt réside
dans les quelques secondes de volupté qu’il procure à nos papilles.
Totalement raffiné, il ne contient plus de vitamines, ni d’enzymes,
ni d’oligoéléments. Or, pour se transformer en énergie au niveau
métabolique, il a besoin de ces trois composants. Pour les lui
fournir, notre organisme doit donc puiser dans ses réserves et
s’acidifier, au risque d’entraîner, à terme, des pathologies telles
qu’arthrite, colite, spasmophilie. […] Le sucre blanc sollicite
aussi beaucoup le pancréas. […] Enfin, les spécialistes
s’interrogent sur l’action du sucre blanc sur l’immunité. Une étude
menée à l’université de Loma Linda, aux Etats-Unis, a montré que la
capacité de défense de nos globules blancs était inversement
proportionnelle à la quantité de sucre blanc ingéré. Une piste qui
pourrait expliquer les affections à répétition (ORL en particulier)
dont souffrent les enfants avides de sucreries.
Commentaires du Mendiant : Voir le dossier Les ravages du sucre
industriel sur le blog du Mendiant:
http://lemendiant.over-blog.com
Une agriculture désolée
► Marianne N°519, 31 mars 2007, Périco Légasse, p.104
Marianne
Près de 40 000 exploitations disparaissent chaque année, liquidées
par les trusts agro-industriels gavés de subventions européennes.
Depuis trente ans, les campagnes sont vandalisées par une politique
de remembrement asservie aux cultures intensives, les paysages
défigurés par un aménagement territorial ignorant les lois de
l’environnement. […] Chirac, c’est l’industrialisation grimée de la
ruralité, l’éradication de la paysanitude, l’aseptisation de nos
terroirs, l’empoisonnement des sols et des eaux pour satisfaire la
boulimie de profit du lobby agrocapitaliste et, de ce fait, le
triomphe de la malbouffe.
Commentaires du Mendiant : Il suffirait pourtant de favoriser
le Bio pour repeupler la campagne et réconcilier les Français avec
leur estomac...
Hard discounters contre grandes surfaces
► Marianne N°518, 24 mars 2007, Doreen Bodin, p. 90
Marianne
Selon Bernard Bresson […], le recul des hypermarchés tient surtout à
l’évolution des dépenses des ménages. « Le budget des Français
est soumis à de nombreux frais subis, mais cela ne les empêche pas
de consommer pour autant. Les foyers investissent énormément dans
l’aménagement de la maison, la téléphonie mobile, les nouvelles
technologies et les voyages. Cela, en se restreignant sur
l’alimentaire qui reste depuis dix, quinze ans la peau de chagrin de
la consommation », souligne-t-il.
Commentaires du Mendiant : Comme le souligne le malade dans
le conte Le Mendiant et le Milliardaire : « Les gens sont
même prêts à bouffer de la merde pour se payer des godasses à logo…
»
Pesticides : toujours présents
► Que Choisir N°447, Avril 2007, p.8 Que
Choisir
La Direction des fraudes vient de publier son bilan pour… 2005. 62%
des échantillons de fruits et 39% de ceux des légumes contenaient
des pesticides. Les seuils réglementaires n’étaient dépassées que
dans 6,7% des cas ; mais le respect des seuils n’est pas synonyme
d’innocuité pour la santé. Près de 10% des échantillons contiennent
deux résidus différents et 9% trois ou quatre, alors que l’effet de
ces mélanges sur l’organisme n’est pas évalué. Fraises, pêches,
citrons et mandarines (analysés avec leur peau) et salades,
poivrons, épinards et haricots verts sont les plus contaminés.
Commentaires du Mendiant : Un magasin bio, vite !
Les Français raffolent des marques maisons
► Nouvel Observateur N°2211, 22 mars 2007, Nathalie
Funès, p. 104
Nouvel observateur
Grosso modo, la publicité et le marketing représentent de 8% à 10%
du chiffre d’affaires d’un fabricant type [gros groupe
agroalimentaire] ; le commercial 4% ; le transport et la logistique,
4% également. Sans parler des budgets consacrés à la recherche et au
packaging… Pas besoin de telles dépenses pour les marques de
distributeur, qui se contentent souvent de copier les « grandes ».
[…] « Que Choisir » s’est penché, au printemps 2004, sur la
question. Conclusions du magazine : les MDD [marques des
distributeurs] « font bien souvent jeu égal avec les marques
nationales » […] 67% des consommateurs, selon Nielsen,
considèrent désormais que les MDD sont au moins aussi bonnes que les
nationales. […] Côté packaging, en revanche [censuré] a encore des
progrès à faire. « Cheap », « horrible », « low cost », c’est peu
dire que les commentaires ont manqué d’enthousiasme.
Commentaires du Mendiant : Au regard des saloperies chimiques
que les « grandes » marques mettent dans leurs produits, les grandes
surfaces n’allaient quand même pas se priver pour faire aussi
mauvais, d’autant plus que ce sont souvent les mêmes fabricants…
Donner un bon goût est facile : il suffit de rajouter les mêmes
arômes chimiques ! Mais c’est la base utilisée, aussi peu raffinée
que possible, qui donne sa qualité nutritionnelle aux aliments, pas
la sensation en bouche. La rédaction du Nouvel Obs, n’écoutant que
son courage, a entreprit un test de biscuits. Dommage qu’elle n’ait
pas poussé le vice jusqu’à rajouter dans le test des équivalents de
biscuits bio… : elle aurait découverts que le packaging ne pèse pas
grand chose face à la qualité intrinsèque des produits et qu’un
biscuit bio tient bien mieux au ventre que son équivalent du grand
commerce.
Manger peut provoquer des maladies graves
► Quelle Santé N°14, Mars 2007, Editorial de
Alexandre Imbert, p.3
Soignez-vous!
La nourriture industrielle tue, c’est sûr et certain ! Mais ça, on
ne veut pas le dire. Du coup, les messages d’avertissement imposés
aux industriels sont consacrés à vanter les mérites des fruits et
légumes, ou du sport… Malgré l’intérêt de ces conseils, je parie
qu’ils ne seront pas suivis. Parce qu’on nous a tellement menti
jusqu’à présent que seule la vérité , crue et brutale, peut enfin
nous ouvrir les yeux.
Commentaires du Mendiant : Cette vérité crue et brutale, vous
la trouverez ici !
Le néolibéralisme de la malbouffe
► Marianne N°516, 10 mars 2007, Périco Légasse, p. 88
Marianne
Sous prétexte de préventions sanitaires, tout est bon pour
assassiner le fromage au lait cru. Nous ne le répèterons jamais
assez, plus le lait est cru, plus il est sain, car doté de tous ses
anticorps naturels, les seuls aptes à faire face efficacement aux
agents bactériens extérieurs. […] Les rares accidents sanitaires
survenus sur des fromages français l’ont toujours été avec des
produits pasteurisés.
Commentaires du Mendiant : Et la meilleure preuve est que
nous n’avons jamais été autant malades que depuis que nous
consommons des produits raffinés !
Ils veulent assassiner le camembert
► Marianne N°516, 10 mars 2007, Périco Légasse, p. 88
Marianne
En réalité, la grande distribution aimerait se débarasser des
fromages au lait cru (dont les délais de conservation sont plus
courts que ceux des plâtres pasteurisés) tout en gardant sur
l’étiquette la jolie formule « Camembert AOC au lait cru moulé à
la louche »… Nous voici donc confrontés à un odieux chantage,
celui de la collusion entre grandes surfaces et lobby laitier, du
genre « tu me laisses faire mes saloperies ou je me casse », afin
d’assassiner nos produits de terroir.
Commentaires du Mendiant : Même chose avec le bio : ils
veulent bien conserver le logo mais veulent introduire des
saloperies dans la composition des produits estampillés. Tant que le
consommateur n’y comprendra rien, il continuera à acheter…
La malbouffe rend-elle dépendant ?
► Biocontact N°167, Mars 2007, Claudine Richard, p.
51 Magazine disponible en
magasins Bio
Quel est le point commun des aliments que l’on a coutume de
rassembler sous le terme de malbouffe ? Il s’agit toujours
d’aliments transformés industriellement, non bio, ayant subi moult
opérations : raffinage, cuisson et/ou extraction agressives, ajout
de nombreux additifs alimentaires, traitements longue conservation…
Au bout de la chaîne, des aliments morts et dénaturés, ne
nécessitant quasiment aucune préparation : vite achetés, vite
préparés, vite mangés ! Une nourriture « facile » qui rend le corps
parasseux, le vide de son énergie et peut entraîner de véritables
dépendances. […] La dépendance au sucre est certainement l’une des
plus répandues actuellement. […] Les hausses et les baisses brutales
de la glycémie sanguine, induites par une alimentation riche en
sucres dits rapides, entraînent presque toujours un état de
dépendance alimentaire. […] La malbouffe sature le corps en
protéines et graisses dénaturées, le privant d’oxygène et abaissant
ainsi considérablement son niveau d’énergie. […] De nombreuses
études ont montré l’influence [des additifs alimentaires] sur la
santé, notamment sur les systèmes endocriniens et nerveux. Le
glutamate de monosodium (GSM) par exemple, ainsi que tous les
exhausteurs de goût contenant du glutamate et présents dans
quasiment tous les aliments industriels sous diverses appellations
(protéine végétale hydrolisée, caséinate de sodium ou de calcium,
protéines texturées…), conduirait à augmenter les prises
alimentaires et entraînerait une dépendance. Rappelons que le GM est
utilisé par les scientifiques pour rendre les rats de laboratoire
obèses et que les industriels qui le fabriquent le présentent comme
un additif bienfaiteur car poussant les personnes âgées à manger
davantage. […] La nourriture industrielle n’apporte à l’organisme
aucun des nutriments nécessaire à son bon fonctionnement. Sa seule
vertu est d’apporter des calories, donc une certaine forme d’énergie
sans laquelle l’organisme ne peut fonctionner. Mais elle ne permet
pas au corps de se nettoyer et de se régénérer dans de bonnes
conditions. Privées des catalyseurs indispensables à leur bon
fonctionnement (enzymes, vitamines, oligo-éléments…), encombrées de
mucus et de déchets (excès de protéines, de sucres raffinés, de
lipides dénaturés), baignant dans un milieu acidifié, les cellules
crient famine et réclament à manger… pour de vrai ! […] Selon
Gabriel Cousens, la nourriture industrielle, particulièrement
carencée en vitamine du groupe B et riche en produits toxiques, peut
perturber le fonctionnement du système nerveux et du cerveau et
serait associée à l’hyperactivité, au retard mental et à certaines
formes de dégénérescence nerveuse.
Commentaires du Mendiant : Le problème est que cette
définition de la malbouffe, marketing et pubs obligent, ne
correspond pas à celle du grand public : on associe à la limite la
malbouffe au fast-food mais l’on est souvent persuadé que les
produits des grandes marques industrielles sont le summum de la
qualité. Le paysan Léon va ainsi s’enfuir de chez lui pour suivre un
convoi de raviolis avant que sa femme ne le rassure : elle a les
mêmes à la maison ! Les parents sont persuadés à longueur d’antenne
que sans les céréales X ou Y ou une célèbre pâte à tartiner pour
leurs enfants, ils sont de mauvais parents. Tous les industriels
parent désormais leurs produits de vertus nutritionnelles : «
Renforcés en vitamines », « Sans sucre rajouté », « Riche en oméga 3
»,… C’est oublier que la base du produit, raffinée et dénaturée par
les manipulations industrielles, est vide, comme le souligne bien
l’excellent article de Claudine Richard, naturopathe et spécialiste
de l’alimentation vivante. Voir aussi le dossier du Mendiant sur
la
malbouffe et l’aliment’Action.
Quitte à craquer, autant que ce soit sain !
► Biocontact N°167, Mars 2007, Eva Claire Pasquier,
p. 66
www.gastronomie-sante.fr
Le sucre est la plus « affective » des dépendances alimentaires […]
Nous consommons autant de sucre en quinze jours que nos ancêtres en
un an ! […] Tous les sucres rapides semblent apporter une sensation
de bien-être et d’énergie immédiate, suivie rapidement d’une «
descente » qui stresse à chaque fois l’organisme. Cela entraîne une
tendance à en redemander, ce qui crée une accoutumance, cet effet
est particulièrement visible chez les enfants. Cette « douce drogue
» à doses répétées et excessives, exerce ses ravages sur notre
santé, lentement mais sûrement.
Commentaires du Mendiant : Et comme chacun le sait, les
drogues sont excellentes pour le business !
Cantines scolaires : Leçon mal apprise
► Que Choisir N°446, Mars 2007, p. 4 Que
Choisir
Selon l’Afssa […] seul un tiers des 784 collèges et lycées examinés
ont inscrit l’équilibre alimentaire dans leur projet
d’établissement.
Commentaires du Mendiant : Nous sommes encore loin des
cantines Bio...
Cantines : la salière trône
► Que Choisir N°446, Mars 2007, Fabienne Maleysson,
p. 23 Que
Choisir
En moyenne, les enfants ingurgitent 3,2 g de sel par repas, soit
quasiment ce qu’ils devraient consommer en une journée. Les valeurs
vont de 2,1 à… 5,3 g ! Même si le sel est utile pour stimuler
l’appétit des enfants pour des plats médiocres, il vaudrait mieux
améliorer la qualité gustative et avoir la main moins lourde sur la
salière.
Commentaires du Mendiant : Il vaudrait mieux tout changer
dans les cantines scolaires !
La France malade de sa restauration
► Marianne N°514, 24 février 2007, Périco Légasse, p.
88
Marianne
Pendant ce temps-là, les fast-food ne désemplissent pas et les
chariots de la grande distribution se remplissent de produits
infâmes. Il n’est que de voir le désarroi des restaurateurs de
métier, dépités par le peu de reconnaissance d’une clientèle
insensible à leurs efforts qualitatifs au moment d’apprécier le
produit : « C’est désespérant, ils n’y connaissent rien… » La
modernité aime la gargote et les Français désapprennent à manger.
Commentaires du Mendiant : Les Français sont tellement
persuadés que l’on mange bien en France, qu’ils mangent mal...
Malbouffe : Alerte rouge sur le porc
► Marianne N°512, 10 février 2007, Jean-Claude
Jaillette, p. 36
Marianne
Derrière une fraude au label tristement banale, se cachent de
curieuses pratiques. Apparaissent non seulement le recours
frauduleux et massif à des antibiotiques mais aussi une grave
négligence face à une maladie qui empoisonne les élevages porcins
depuis dix ans : la maladie d’amaigrissement du porc (MAP). […] les
résidus de médicaments seraient entrés dans la chaîne alimentaire
humaine. […] Comment de telles pratiques ont pu se développer sans
que l’organisme accordant le Label rouge y trouve quelque chose à
redire ? Parce que [le responsable de la société mise en cause]
était membre du conseil d’administration et trésorier de l’organisme
certificateur. […] Jusqu’en 2004, date à laquelle la Commission
européenne prend de sévères mesures de restriction, l’usage agricole
représentait près de 60% de l’utilisation des antibiotiques en
France. Avec toutes les conséquences connues sur le développement de
l’ « antibiorésistance » […] Sauf que certains animaux développent
la maladie, d’autres non. « Les vaccins peuvent être un déclencheur
» affirme François Madec. « Le stress provoqué par de mauvaises
conditions d’élevage, une trop forte promiscuité consécutive à
l’élevage intensif figurent aussi au rang des cofacteurs de
développement de la maladie », poursuit de son côté le Dr Jean-Louis
Thillier. […] Ce à quoi il ajoute une alimentation inappropriée
bourrée d’additifs, un sevrage trop précoce […] Or, c’est le lait
maternel qui contient les anticorps nécessaires pour lutter contre
les virus.
Commentaires du Mendiant : Parle-t-on ici de problèmes affectant les
porcs ou les humains ?
La culture sociale de la violence
► Pratiques de Santé N°64, 17 février 2007, Michel
Dogna, p.2
Soignez-vous!
D’abord, j’accuse l’alimentation et les boissons industrielles
bourrées de poisons chimiques pour le goût, la conservation et la
fidélisation, auxquelles beaucoup de jeunes sont abonnés. Rappelons
ici cette expérimentation suédoise de conversion au bio de la
cantine d’un collège (point chaud de violence récurrentes) où le
calme est revenu en quelques semaines.
Commentaires du Mendiant : J'accuse les politiciens et les
gouvernements successifs qui ne font rien!
Les coulisses de l’élevage moderne
►
Biocontact N°166, Février 2006, Ghislain Zuccolo, p.62
Un milliard d’animaux sont abattus chaque année dans notre pays. La
croyance populaire voudrait que la plupart d’entre eux soient élevés
en plein air. La réalité est hélas tout autre. […] Environ 80% des
830 millions de poulets de chair sont élevées intensivement, dans
des hangars où peuvent être entassés de 10 000 à 100 000 animaux. On
compte 15 à 24 poulets par m2. Les poulets sont abattus à environ 40
jours, c’est-à-dire deux fois plus jeunes qu’il y a 30 ans. Les
animaux n’ont jamais accès à un parcours extérieur. La litière
devient vite exécrable, saturée d’excréments et dégage une forte
odeur d’ammoniac. […] Leurs muscles se développent rapidement, mais
le cœur, les poumons et les os ne suivent pas leur évolution. De
fait, des millions de poulet souffrent de douloureuses déformations
des pattes ou de paralysies. […] Les porcelets, quelques jours après
leur naissance, sont castrés sans anesthésie et ont la queue et les
dents partiellement sectionnées. […] Quant aux veaux, ceux issus des
troupeaux laitiers sont séparés de leur mère un ou deux jours après
leur naissance. Ils sont engraissés jusqu’à l’âge de 5 mois sur un
sol en caillebotis très inconfortable, sans litière, et reçoivent
une alimentation trop pauvre en fer, afin d’obtenir une viande
blanche. […] Les animaux élevés de façon intensive sont soumis à un
stress permanent qui les fragilise. Pour prévenir des pathologies
qui pourraient s’avérer désastreuses dans un tel environnement, des
antibiotiques sont couramment utilisés. Cet usage important des
médicaments pose le problème des résidus et du phénomène d’antibiorésistance.
[…] Notre ministre de l’Agriculture […] déploie de gros efforts pour
stopper ceux de la Commission européenne qui souhaite limiter le
nombre de poulets par mètre carré. Plus d’infos sur
www.pmaf.org
Commentaires du Mendiant : Bientôt végétarien ?
Pollution des fruits et légumes
►
Capital N°185, Février 2007, Cédric Pietralunga, p. 68
Capital
Pendant qu’une partie de l’opinion s’affole à propos des OGM, alors
qu’en France ils ne sont autorisés que pour le maïs doux, elle
ignore que la moitié des fruits et légumes analysés par la DGCCRF
contiennent des résidus de pesticides. Et, dans 6.7% des cas, en
quantité supérieures aux normes légales. Une vraie pharmacie, le
rayon primeurs. […] En Picardie, les pommiers sot traités 27 fois
par an en moyenne ! […] « Les pesticides sont nocifs quel que
soit le niveau d’exposition, car ce n’est pas la dose qui fait le
poison mais sa répétition, même infiniment petite, tout au long de
la vie. » (Dominique Belpomme, cancérologue) […] Plus de 300
polluants chimiques, dont des pesticides, ont été retrouvés en 2005
dans le sang du cordon ombilical de trente nouveaux-nés, a récemment
révélé le professeur Charles Sultan, du CHU de Montpellier !
Commentaires du Mendiant : Mangez des pommes (bio) !
La diva de la planète Mars
► Management N°139, Février 2007, Sophie Lécluse, p.
13
Management
Côté marketing, notre « martienne » préfère se fier à ses instincts
de mère de trois enfants qu’aux savantes études de marché. Ses
publicités (en hausse de 40%) visent à rassurer les mamans en
mettant en avant les efforts de la maison en matière de nutrition.
Avec des formats plus petits […] pour encourager la consommation
fractionnée. Ou en améliorant l’information qui figure sur le
packaging.
Commentaires du Mendiant : Efforts ? Quels efforts ? Et dire
que c’est une maman qui induit les autres mamans en erreur...
Echec
► Pratiques de Santé N°63, 27 janvier 2007, p. 2
Soignez-vous!
Le ministre de la Santé vient de lancer le PNNS 2 (comprenez le
deuxième Plan national nutrition santé). Cela coûtera 250 millions
d’euros au contribuable. Le premier plan (lancé en 2000) et son
slogan « manger cinq fruits et légumes par jour », a pourtant été un
échec. Selon le CREDOC, la consommation de fruits et légumes des
Français a en effet baissé de 16% entre 1999 et 2004.
Commentaires du Mendiant : Oui mais cela donne bonne
conscience aux politiques...
|
Le bio, c’est bien
► Que Choisir N°448, Mai 2007, p. 7 Que
Choisir
Après une étude américaine mettant en évidence une plus grande
concentration en antioxydants des kiwis bio, trois autres viennent
de sortir dans le cadre d’un programme européen. La première
concerne la compote de pommes. Avant pasteurisation, les niveaux de
vitamines C et d’antioxydants sont largement supérieurs dans les
fruits biologiques. […] L’étude montre que c’est aussi l’absence de
course aux rendements et l’utilisation parcimonieuse des intrants
(engrais, produits de traitement…) qui fit la différence.
Commentaires du Mendiant : C'est sur que si les producteurs
bio commencent à faire les mêmes conneries que les autres, ce ne
sera plus vraiment du bio... Mais n'est-ce pas là l'idée du
nouveau cahier des charges de l'agriculture biologique qui
n'interdirait plus strictement l'utilisation de pesticides et
tolèrerait une présence d'OGM dans les produits bio jusqu'à un seuil
de 0,9%, comme dans l'agriculture conventionnelle ?
L’agriculture biologique pour préserver notre
avenir
► Biocontact N°168, Avril 2007, Philippe Desbrosses,
p. 42
Toute la société est concernée par l’agriculture et les citoyens ont
leur mot à dire sur les méthodes de production dont l’impact au
niveau des ressources : l’eau, les sols, la biodiversité, est
préoccupant. […] ils apportent une contribution financière
importante aux subventions (12 milliards d’euros par an) que reçoit
l’agriculture française, soit environ 10% du budget des ménages
collectés par la fiscalité. Ils contribuent également à supporter,
avec leurs impôts, la facture en constante augmentation, de la
dépollution et des dégâts faits à l’environnement (32 milliards
d’euros par an en France). Accessoirement, ils contribuent de temps
à autre à éponger des désastres comme ceux de la « vache folle » (4
milliards), du poulet à la dioxine, de la peste porcine, de la
grippe aviaire, demain l’effet de serre et les OGM…
Commentaires du Mendiant : Le pouvoir est effectivement entre
les mains des consommateurs... est-ce pour cela que les industriels
essayent de les rendre malades ?
Exigez du lait cru
► Marianne N°519, 31 mars 2007, Périco Légasse, p.104
Marianne
Il est urgent que tous les citoyens consommateurs exigent de leurs
fromagers des produits au lait cru. Cette démarche républicaine
encouragera les honnêtes producteurs à persévérer sur la voie de la
raison, du bon sens et du goût juste. A l’heure des enjeux
nationaux, le contenu de notre assiette vaut l’avenir du pays.
Commentaires du Mendiant : Ainsi que la santé publique...
Des céréales contre l’infarctus
► L’Express N°2906, 15 mars 2007, p.24
L' Express
Les céréales complètes seraient bonnes pour le cœur des hommes,
selon une étude menée auprès de 10 000 médecins américains, tous de
sexe masculin. […] Le risque d’infarctus serait réduit de 28% pour
les hommes qui avalent chaque matin un bol de céréales contenant au
moins un quart de son ou d’avoine non raffinés.
Commentaires du Mendiant : Ne serait-ce pas plutôt les
céréales raffinées de toutes les "grandes" marques qui sont
mauvaises pour le cœur ?
Bio : le grand bazar
► L’Express N°2905, 8 mars 2007, Georges Dupuy, p. 86
L' Express
Tous ses compteurs ont explosé : malgré des prix de 20 à 30% plus
élevés, 3 Français sur 10 consomment bio au moins une fois part
mois, et 7% d’entre eux, tous les jours. […] Un peu ou totalement
bio ? La bataille de Bruxelles […] L’une des mesures en discussion
les hérisse : la possibilité, légale, de mentionner, sur
l’étiquette, la présence d’éléments biologiques, même noyés, par
ailleurs, dans un océan d’adjuvants, de colorants ou d’émulsifiants
chimiques !
Commentaires du Mendiant : Signez la pétition (ci-dessus)
pour préserver la bio !
Stonyfield : le roi américain du yaourt bio
► Le Point N°1798, 1er mars 2007, Hélène Vissière, p.
70
Le
Point
Stonyfield a été le premier aux Etats-Unis à offrir une prime aux
fermiers pour qu’ils renoncent à l’hormone de croissance. Il a donné
un demi-million de dollars à un programme de recherche sur le lait
bio, reverse 10% de ses profits chaque année à des associations
écologistes. […] Bref, sur le plan éthique, [Gary Hirshberg] incarne
le modèle de l’ « alterpatron ». Sa décision en 2001 de céder 40% de
Stonyfield au géant de l’agroalimentaire [censiré] fait donc l’effet
d’une bombe. […] Quant à Hirshberg, peu après le rachat, il confiait
au magazine Mother Jones : « Il n’y a pas de doute, j’ai dû me
livrer au moins méchant des démons. Si je n’avais pas eu à
satisfaire mes actionnaires, je n’aurais pas fait cette transaction.
» Aujourd’hui, changement de ton, il parle de « mariage très inspiré
». […] Le bio représente moins de 1% des produits laitiers en
France. Sans doute parce que les Français font confiance à leur
agriculture industrielle et ne voient pas l’utilité de payer plus
cher pour du bio.
Commentaires du Mendiant : Autre explication : les personnes
sensibilisées à leur santé ont depuis longtemps renoncé au lait (au
profit notamment du soja) et limitent leur consommation de produits
laitiers.
Jean-Louis Etienne : « Comme tout le monde, je
fais de petits gestes »
► Psychologies N°261, Mars 2007, Christilla Pellé-Douël,
p.78
Psychologies
« J’ai remarqué que les petits animaux préfèrent le bio : dans ma
maison de campagne, il y a des souris. Quand on laisse le placard
ouvert, les souris mangent les biscuits bio et laissent les autres…
Mêmes les souris sont vertes ! »
Commentaires du Mendiant : L’explorateur ne connaît-il donc
pas la comptine ?
Mon centre antipoison ? Une boutique bio.
► Quelle Santé N°12, Janvier 2007, Editorial de
Alexandre Imbert, p.3
Soignez-vous!
Dans le monde entier, des chercheurs s’interrogent sur les dommages
dus aux substances chimiques employées couramment par les
industriels […] La liste des soupçons semble infinie. Acheter bio
est donc le seul atout dont nous disposons pour éviter
l’empoisonnement de nos organismes. La plupart des industriels
voudraient bien escamoter cette réalité qui engage leur
responsabilité. Et ceux qui, parmi eux, se mettent au bio, sont les
premiers à tenter de nous embobiner en mélangeant la bio avec
d’autres préoccupations, comme le durable, l’équitable, le
recyclage, le bien-être… Ce tour de passe-passe leur permet de ne
pas accuser les produits « non bio » qui représentent encore
l’essentiel de leurs ventes.
Commentaires du Mendiant : Le développement du bio chez les
industriels est une évolution mécanique, du fait de la pression des
consomm’acteurs pour des produits plus sains. Ils ont largement les
moyens de nous offrir des produits de qualité mais les financiers
retardent au maximum l’échéance afin de préserver leurs marges. La
solution la plus radicale pour envoyer un message fort serait en
effet de quitter le supermarché et ses rayons remplis de
cochonneries pour les petits rayons des magasins bio. Voir le
dossier sur
l’Aliment’action.
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