Revue de presse du Mendiant: les scandales de l'alimentation!
L’actualité n’arrête pas de tomber… sur de
la malbouffe !
Retrouvez les derniers scandales alimentaires et les manipulations industrielles dans la revue de
presse du Mendiant!
Benoît Saint Girons
R e v u e d e p r e s s e
d u M e n d i a n t
S e c t i o n A l i m e n t a t i o n
69 articles commentés à ce jour:
► Les dessous et les miracles du marketing ► Les manipulations industrielles
► Le monde merveilleux des OGM ► La malbouffe pour tous ► L'univers du Bio
« Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture »
recommandait Hippocrate, le père de la médecine. Malheureusement, ce conseil
plein de bon sens semble avoir été repris au pied de la lettre par les
industriels de l'agro-alimentaire: leurs produits sont bourrés de chimie...
comme des médicaments! Arômes artificiels, exhausteurs de goûts, huiles
végétales hydrogénées, conservateurs, raffinage à outrance, édulcorants,...
Il suffit de lire les étiquettes pour se retrouver dans le laboratoire du
petit chimiste. A la longue, évidemment, tous ces produits posent problème
et le développement des cas d'obésité et d'allergies n'est que la pointe de
l'iceberg... Si l'on considère avec les thérapeutes que le terrain est ce
qui fait la différence entre la santé et la maladie, alors la nutrition
redevient le premier pilier de la santé. Les consommateurs sont à juste
titre contre les OGM mais peu réalisent à quel point ils sont déjà manipulés
dans leurs assiettes. Entre les aliments raffinés vides de nutriments et les
aliments boostés à la chimie, notre organisme a d'excellentes raisons de se
révolter... en attendant le tour des consommACTEURS... NB: Réagissez aux
scandales les plus récents sur le Blog du Mendiant!
Les dessous et les miracles du marketing...
Mythologies 2007 : La capsule [censuré]
► Le Nouvel Observateur N°2210, 15 mars 2007, Alix Girod de l’Ain, p.115
Nouvel observateur
Sous ses quelques grammes de métal, se cache le plus beau hold-up de
l’histoire du marketing. […] une monodose égoïste, jetable et non
recyclable, résolument « clientèle captive » (compatibilité avec les autres
machines ? nulle), hors de prix […] Ici, le signifiant rejoint le signifié :
cherté du produit, addiction maximale, difficulté de l’approvisionnement,
c’est clair, c’est de la drogue légale. Mais quand, de retour chez le
dealer, oups, de la boutique-club, je glisse une capsule […] dans mon perco,
ma doxa frétille de joie ; c’est bon-bon de se savoir bobo.
Commentaires du Mendiant : C’est bon-bon de se savoir bêbête ? Si au moins
le café était bon… Non, il faut mettre du sucre pour masquer l’amertume
alors que les grands crus de cafés, moins chers et disponibles chez un
artisan torréfacteur, n’ont aucune amertume mais une pointe d’acidité. C’est
donc bien le hold-up du siècle : faire croire à une qualité supérieure ce
qui n’est en réalité qu’un café industriel et vendre à prix d’or de
l’emballage et du prestige… Ce qui n’empêche pas, pendant ce temps, des
petits producteurs de café de vendre à perte leur production…
Les secrets du yaourt qui prétend vous embellir
► Que Choisir N°446, Mars 2007, François Landon et Véronique Chaouat, p. 132
Que Choisir
Un peu léger sur la validation scientifique, le groupe alimentaire a en
revanche mis le paquet sur le marketing.
Commentaires du Mendiant : C’est en effet le meilleur moyen pour faire gober
aux CONsommateurs n’importe quoi…
Oméga 3 : pilule miracle ou miroir aux alouettes ?
► Quelle Santé N°14, Mars 2007, Amel Bouvyer, p.8 Soignez-vous!
Pour conclure, si l’on prête souvent aux oméga 3 des vertus difficilement
contrôlables, il est démontré qu’un apport massif de cet acide gras dans
l’alimentation peut amener de graves problèmes de coagulation sanguine, des
possibilités accrues d’hémorragie, une augmentation du taux de mauvais
cholestérol, une baisse de la glycémie chez les diabétiques ainsi qu’une
baisse des réponses immunitaires et inflammatoires. La Food and Drug
Adminitration américaine a même rappelé récemment que si une consommation
minimum de 2 grammes par jour est conseillée, il ne faut pas excéder les 3
grammes par jour. Ce qui est, hélas, souvent le cas dans les pays
occidentaux où l’on a tendance à trop se supplémenter.
Commentaires du Mendiant : Aurait-on encore trouvé le moyen de rendre les
consommateurs malades ? Faire consommer davantage d’huile de colza (deux
cuillères à soupe par jour sont suffisantes) en place de l’huile de
tournesol et le problème aurait été réglé sans effet secondaires ! Mais non
: cette méthode naturelle et de bon sens n’était sans doute pas suffisamment
rentable pour le business…
Tout sur le petit déjeuner
► Vivre autrement N°1, Février 2007, Hélène Huret, p.26 Vivre autrement
Pour le Dr Jean-Paul Curtay aucun doute : il faut oublie le lait de vache
[…] Certes, le lait de vache fournit du calcium, mais ses inconvénients sont
plus nombreux que ses atouts : « Le lait de vache contient trop de
phosphore, de graisses indésirables (saturées et trans) et de lactose, un
sucre qui est soit mal digéré et source de problèmes digestifs, soit cause
de cataracte à long terme et dont les protéines sont souvent incriminées
dans les intolérances alimentaires. » […] Les céréales […] sont une source
incomparable de nutriments indispensables à condition d’être complètes ou
semi complètes. En effet, le raffinage élimine minéraux et vitamines
indispensables à la santé des enfants. […] « Les céréales doivent être bio
car les pesticides se concentrent dans l’enveloppe à côté des
micro-nutriments. »
Commentaires du Mendiant : Désolé pour les produits de la pub !
Crevettes : La ruée vers l’or rose
► Que Choisir N°445, Février 2007, Florence Humbert, p.16 Que Choisir
La crevette est aujourd’hui l’un des produits d’appel favoris de la grande
distribution. […] La plupart des consommateurs ignorent tout de ses variétés
et de ses modes de production. Et il y a fort à parier qu’ils y
regarderaient peut-être à deux fois avant d’acheter s’ils réalisaient
l’ampleur des nuisances environnementales et des atteintes aux droits de
l’homme que ce nouveau marché a engendrées.
Commentaires du Mendiant : Si les consommateurs étaient vraiment éclairés
(ou tous lecteurs de Que Choisir), le système aurait du soucis à se faire…
Yaourt : [censuré] pour votre peau
► Le Point N°1792, 18 janvier 2007, p. 20 Le Point
Voici vraiment venu le temps de la « dermonutrition » ! Autrement dit des
produits alimentaires courants réputés agir sur la peau pour la rendre plus
éclatante.
Commentaires du Mendiant : Faut-il se badigeonner de yaourt ? Déjà que les
cosmétiques ne sont pas très efficaces… C’est vraiment n’importe quoi !
Manger des fruits et des légumes vous coûtera moins cher…
Les enfants et la télé : bonjour les dégâts alimentaires !
► Marianne N°509, 20 janvier 2007, Isabelle Saporta, p. 80 Marianne
Aux dires des experts bruxellois, la publicité commerciale n’inciterait pas
plus que ça les bambins à craquer pour des sucres trop gras, trop salés ou
trop sucrés. On se demande bien pourquoi l’industrie agroalimentaire
continue alors à engloutir des sommes aussi faramineuses dans la publicité
télévisée (1,4 milliard en 2004) ! Seule arme à la disposition des Français
pour lutter contre la malbouffe : la loi de santé publique 2004. Or, cette
dernière aura dû attendre près de trois ans pour que soient enfin publiés
les décrets d’application portant sur son volet pub, l’Association nationale
des industries alimentaires (Ania) n’ayant pas lésiné sur le lobbying pour
éviter d’avoir à s’inquiéter d’éthique nutritionnelle. […] Quant à ceux qui
refuseraient de s’acquitter de ce message pédagogique [faire du sport ou
manger des fruits et légumes], ils ne devront payer que 1,5% du montant de
leurs dépenses publicitaires […] Autant dire, une broutille. […] Demandez
aux 8-12 ans de vous décrire leur repas dominical rêvé : ils seront 56% à
plébisciter le fast-food. Après « la fabrique des crétins », l’usine à
obèses. […] Seulement 11% des pubs concernent des produits ayant un intérêt
nutritionnel réel.
Commentaires du Mendiant : Les parents se disent dépassés mais qui les
oblige à laisser leurs enfants devant la télé ou à en équiper leur chambre ?
Et qui les oblige, ensuite, à céder à leurs caprices dans les rayons des
supermarché ? Un peu de responsabilisation que diable ! La meilleure arme à
la disposition des Français, c’est encore le bon sens et l’éducation ! Autre
solution radicale : fréquenter les magasins bio. Les « tentations » y sont
plus saines !
« Méfiez-vous de la pensée magique véhiculée par la pub. »
► Marianne N°509, 20 janvier 2007, Jacques Fricker, médecin nutritionniste,
p. 84 Marianne
Les ados, mais aussi les enfants, de plus en plus jeunes de surcroît, sont
formatés par la logique de marque. […] Cette société cathodique crée ainsi
un conformisme alimentaire vis-à-vis de produits le plus souvent
déséquilibrés. […] Enfin, en détournant les messages santé, les
publicitaires essaient de nous faire croire qu’ils nous donnent les clés
nécessaires à un bon équilibre alimentaire alors qu’ils ne font bien souvent
que pousser en avant leurs produits qui ne sont pas toujours les mieux
appropriés pour une nourriture saine et équilibrée. […] De même, il faut
être vigilant vis-à-vis des produits enrichis. Souvent il ne s’agit que
d’ajouter un nutriment bénéfique dans un produit qui n’est pas sain. Bref,
rien ne sert de consommer des barres chocolatées riches en calcium puisque,
de toute façon, elles sont trop grasses et trop sucrées.
Commentaires du Mendiant : Une solution pour gagner du temps : éviter
l’industriel et tout ce qui passe à la télé : un bon produit n’a pas besoin
de pub !
Si tous les gras du monde
► Marianne N°509, 20 janvier 2007, Périco Légasse, p. 86 Marianne
Le drame nutritionnel de notre civilisation hypercalorisée provient des
quantités faramineuses de mauvais gras que l’industrie agroalimentaire
déverse sur le marché. Les lipides synthétiques « trans » que nous
ingurgitons directement et ceux que nous sécrétons par abus de sucre sont à
l’origine de la plupart des fléaux sanitaires qui frappent notre société
moderne.
Commentaires du Mendiant : N’exagérons pas : il y a aussi l’abus de
médicaments…
Tous les probiotiques soignent-ils vraiment ?
► Pratiques de Santé N°62, 13 janvier 2007, Léonard Katz, p.3 Soignez-vous
Quand on parle de bactéries vivantes, il vaudrait mieux dire « revivifiables
», c’est à dire qu’il est possible de rendre vivantes dans certaines
conditions. Les emballages de probiotiques indiquent souvent le nombre de
germes revivifiables, et ce chiffre doit être élevé pour une bonne
efficacité. Or ce chiffre est en réalité déterminé en laboratoire dans des
conditions qui n’ont rien à voir avec les conditions physiologiques […]
Toutes les études de stabilité démontrent que les probiotiques doivent être
impérativement conservés au réfrigérateur pour que le nombre de bactéries
revivifiables reste suffisamment élevé dans le temps. Or aucun circuit de
distribution (grossistes, pharmacies, magasins) ne respecte cet impératif.
[…] Enfin, il faut se souvenir que les probiotiques restent des organismes
vivants étrangers, susceptibles d’induire des situations pathologiques sur
les personnes très fragilisées.
Commentaires du Mendiant : Mieux vaudrait donc commencer par respecter les
milliards de bactéries de son propre organisme en consommant des aliments
haute vitalité de qualité !
Produits laitiers : catalogue des idées répandues
► Que Choisir N°444, Janvier 2007, Fabienne Maleysson, p.40 Que Choisir
Le lait est au troisième rang des allergènes alimentaires chez l’enfant et
au quinzième chez l’adulte […] l’intolérance au lactose, beaucoup plus
répandue, se traduit par des ballonnement et diarrhées. Elle n’existe en
principe pas chez les bébés. […] « A l’inverse des fruits et légumes, les
produits laitiers peuvent aussi présenter des inconvénients, rappelle le
professeur Serge Hercberg, qui coordonne le Programme national nutrition
santé (PNNS). Certains sont trop gras, salés ou sucrés […] Attention
également aux produits de biscuiterie ou de confiserie qui exploitent
l’image du lait alors qu’ils ne présentent aucun intérêt sur le plan
nutritionnel. » Conclusion, les produits laitiers ne méritent pas le
piédestal sur lequel ont les a hissés mais ils font partie – en particulier
les fromages – d’une culture culinaire qui, jusqu’ici, a été plutôt
protectrice pour notre santé.
Commentaires du Mendiant : Intéressant mais curieux article, qui met tous
les produits laitiers dans le même sac (lait, yaourt et fromage) de manière
à pouvoir conclure avec nuance… Or les thérapeutes s’en prennent
généralement avant tout au lait ! Si l’article relativise la valeur des
études qui prouvent, par exemple, qu’il n’y a « aucun lien entre santé
osseuse et produits laitiers » ou que « le lait favorise le cancer », il
ressort néanmoins de sa lecture l’impression que le lait à plus de défaut
que de qualité… Mettre ses vertus en avant relèverait donc bien de l’attrape
marketing !
Eaux minérales : A consommer avec discernement
► Que Choisir N°444, Janvier 2007, p.5 Que Choisir
Trop de pub et pas assez d’informations claires. […] Si la plupart sont
inoffensives, quelques-unes on des teneurs en sodium et en sulfates très
élevées. Elles peuvent aggraver l’insuffisance rénale, l’hypertension
artérielle ou les maladies cardio-vasculaires. […]Dans tous les cas,
l’Académie de médecine conseille, pour l’usage familial quotidien, une eau
faiblement minéralisée, dont le résidu sec, précisé sur la bouteille, est
inférieur à 500 mg/l. […] Les boissons aromatisées à base d’eau minérale
n’échappent pas aux exigences de l’autorité médicale, qui déplore une
tactique en trompe-l’œil des industriels : la quantité de sucre utilisée est
exprimée en /100 ml, et non en g/l.
Commentaires du Mendiant : Les boissons naturellement bonnes ont moins
besoin de pub… Ça coule de source !
Pourquoi [censuré] remonte enfin la pente
► Capital N°183, Décembre 2006, Ivan Letessier, p. 33 Capital
« Pour obtenir les meilleures conditions, leur centrale d’achats a même
légèrement réduit ses exigences de qualité nutritionnelle » confie un
fournisseur.
Commentaires du Mendiant : il est facile de vendre de la saloperie pas cher.
La difficulté, c’est de vendre de la vraie qualité à un prix non prohibitif.
Pour percer dans le bio, [censuré] révolutionne son marketing
► Management N°137, Décembre 2006, Sophie Lécluse, p. 58 Management
Dans une préparation laitière classique, les coûts se portent plus sur le
marketing et la communication que sur la fabrication. Le bio, au contraire,
exige d’investir plus lourdement en amont. Le prix du lait bio est 50% plus
élevé que dans le circuit conventionnel. Et les fruits sont jusqu’à 200%
plus onéreux. Les yaourts [censuré] sont proposés 4% moins chers que leurs
concurrents bio […] mais les pots ne contiennent que 115 grammes au lieu de
125…
Commentaires du Mendiant : Il est formidable que les industriels
s’intéressent enfin au bio et découvrent que la qualité se paye. Le coût
sera aussi différent du fait de l’absence (normalement) d’arômes artificiels
de fruits. Qu'est-ce que les consommACTEURS préfèrent acheter ? Du marketing
et de la communication ou bien des matières premières de qualité ? Et comme
on le voit avec l’arnaque sur la contenance, les mauvaises habitudes ont la
vie dure...
Allégations santé : gare à l’intox !
► Quelle Santé N°10, Novembre 2006, Amel Bouvyer, p. 8 Soignez-vous
L’imagination du marketing alimentaire est sans limite et veut nous faire
prendre des vessies pour des lanternes. Une pincée de vérité dans un
cocktail de mensonges, d’ambiguïtés, de mauvaise foi et de non-dits. […]
Assaillis de promesses à la limite de la publicité mensongère, les
consommateurs peinent à démêler le vrai du faux.
Commentaires du Mendiant : La recette est pourtant simple : moins de
produits industriels et davantage de Bio !
Alléguez… il en restera toujours quelque chose
► Quelle Santé N°6, Juin 2006, Editorial de Alexandre Imbert, p. 3
Soignez-vous
Après avoir vidé les aliments de toute substance nutritive, les industriels
de l’agroalimentaire ont eu, il y a une quinzaine d’années, l’idée géniale
de les enrichir en vitamines et autres nutriments… et de les vendre plus
cher. La technique a atteint aujourd’hui son apogée et donne lieu, en ce
moment, à une surenchère d’allégations, toutes plus prometteuses les unes
que les autres […] les empoisonneurs d’hier passeront bientôt pour des
bienfaiteurs de l’humanité. Qui saura, d’ici quelques années, repérer ces
opportunistes ? Une seule solution : privilégier ceux, agriculteurs,
producteurs ou gérants de magasins, qui ont choisi la voie de
l’alimentation-santé depuis longtemps. A une époque où cela rapportait
beaucoup plus d’ennuis que d’argent…
Commentaires du Mendiant : Les ennuis continuent pour ceux qui prônent les
soins au naturel…
Les manipulations industrielles et chimiques
Ca ne manque pas de sel
► Que Choisir N°446, Mars 2007, Fabienne Maleysson, p. 16 Que Choisir
Selon l’Académie de médecine, [nos besoins en sel] n’excèdent pas 3 g de sel
par jour. […] En France, l’apport moyen se situerait autour de 9 à 10 g par
jour ; un quart des hommes et 10% des femmes en consommeraient plus de 12 g.
[…] 80% du sel que nous ingérons vient des produits « prêts à manger » […]
Mais il joue parfois un rôle moins avouable puisque, en tant qu’exhausteur
de goût, il peur compenser en partie la fadeur, voire la saveur douteuse, de
produits de piètre qualité. Son pouvoir de rétention d’eau en fait aussi un
allié pour ceux qui veulent vendre de l’eau au prix de matières premières
plus nobles… […] Le pain contribue grandement à notre consommation de sel.
D’autant que l’adoption du pétrissage intensif, dans les années cinquante, a
conduit, pour compenser la perte de goût, à une hausse de près de 50% de la
dose employée.
Commentaires du Mendiant : Un article qui ne manque pas de piment !
Bonbons bio : oui, mais pas à gogo
► Quelle santé N°11, Décembre 2006, Lise Delord, p.22 Soignez-vous!
En France on consomme 3,3 kg de bonbons par personne et par an. […]
Savez-vous que les bonbons gélifiés non bio, comme les oursons moelleux dont
raffolent vos enfants, contiennent de la gélatine d’origine animale
fabriquée à partir d’os et de peaux de bovins ou de porcs ? […] Un bonbon
industriel est un concentré de sucre raffiné, nocif pour la santé et bourré
de calories vides de tout nutriment. Un bonbon bio est constitué de sucre
non raffiné bio (sucre de canne, par exemple), riche en goût,
bio-assimilable et indispensable à notre métabolisme. Et là où les bonbons
chimiques regorgent d’arômes artificiels et de colorants de synthèse, les
bonbons bio sont sans additifs ni conservateurs et ne contiennent que des
arômes naturels et des concentrés de fruits issus de l’agriculture
biologique.
Commentaires du Mendiant : Ne pas confondre les bon-bons et les
mauvais-bons…
Gare à la gueule de bois
► Que Choisir N°443, Décembre 2006, Editorial de Jean-Paul Geai, p. 3 Que
Choisir
Pour donner au consommateur l’illusion que le vin a été élevé dans des fûts
de chêne, les vignerons sont autorisés à verser des copeaux de bois dans
leurs cuves.
Commentaires du Mendiant : Si l’on en croit Hans-Ulrich Grimm, cela fait des
années que des industriels utilisent également des copeaux de bois
d’Australie en place des fraises dans les produits lactés. En effet, la
production mondiale de fraise ne suffirait pas à aromatiser 5% des produits
au goût de fraise des seuls Etats-Unis d’Amérique et le goût de fraise
supporte mal le temps… Mais de quoi nous plaignons-nous ? Les copeaux de
bois sont un produit naturels, non ?
Les méfaits du sel confirmés
► Le Point N°1782, 9 novembre 2006, Anne Jeanblanc, p.75 Le Point
Salez moins, vous vivrez plus léger et plus longtemps […] Aux Etats-Unis, où
l’apport en sel a progressé de plus de 50% entre le milieu des années 80 et
la fin des années 90, l’obésité n’a cessé d’étendre ses ravages. Car le sel
donne soif et les Américains privilégient les boissons riches en sucre.
Commentaires du Mendiant : Le sel est donc excellent pour le business et il
n’y a rien d’étonnant à ce que les industriels y aient massivement recourt
dans leurs préparations…
Du blé plein les fouilles
► Le Point N°1785, 30 novembre 2006, p. 30 Le Point
Voilà plus de dix mille ans que les hommes cultivent le blé. Ils avaient cru
être plus malins que la nature en créant et en sélectionnant les variétés
les plus productives […] Patatras, des agronomes […] viennent de découvrir
qu’on avait perdu en cours de route un gène ultra-important puisque celui-ci
augmente le grain de 10 à 15% en protéines, mais surtout le bourre de zinc
et de fer indispensable à la vie.
Commentaires du Mendiant : Si les agronomes veulent faire une autre
découverte fondamentale en matière de nutrition, qu’ils se rendent donc dans
une boulangerie industrielle : ils verront ce que le raffinage détruit comme
vitamines et nutriments ! A quoi bon un blé plus riche si il finit en farine
blanche ou pain blanc ?
Des animaux malades de la « civilisation »
► Biocontact N°163, Novembre 2006, Joseph Pousset, p.74
Beaucoup de maladies sévissant dans les élevages « concentrationnaires »
sont connues depuis longtemps mais elles y prennent souvent des formes
inattendues car les causes qui les provoquent sont différentes de celles
d’autrefois. L’élevage industriel vise en effet la performance financière
maximale en s’appuyant sur trois grands piliers : la génétique, la ration
alimentaire, les conditions d’hygiène et d’ « ambiance ». […] Ce système
bien plus coûteux qu’il n’y paraît pour la société, dévoreur d’énergie
fossile, irrespectueux envers les animaux, destructeur d’emplois, présente
beaucoup d’inconvénients. Même son avantage supposé, à savoir fournir une
alimentation à bas prix, est biaisé. Combien coûtent en effet au citoyen les
pollutions qu’il entraîne, les problèmes de santé qu’il provoque, le chômage
qu’il induit ?
Commentaires du Mendiant : un petit schéma valant un long discours,
visionnez donc l’excellent film The Meatrix sur www.themeatrix.com
Dur à avaler ! Interview de l’auteur du livre « Fast Food Nation »
► Le Nouvel Observateur N°2193, 16 novembre 2006, François Forestier, p. 142
Nouvel observateur
Le fast-food est la plus importante industrie américaine, loin devant le
pétrole. Plus de 100 milliards de dollars dépensés par les consommateurs
américains annuellement, création de 90% des nouveaux emplois. Revers de la
médaille : viande contaminée, exploitation forcenée de la main-d’œuvre,
salaires à la baisse, efficacité commerciale, taylorisation des aliments.
Terrifiant. E. Schlosser : « Les aliments sont tellement traités,
déshydratés, malaxés qu’ils perdent toute saveur. On y ajoute donc des
éléments chimiques. Il y a une usine immense, à Dayton, qui ne fait que ça :
des arômes. On y fabrique le goût de la viande, le goût de la sauce, des
additifs en tout genre. Mais aussi l’odeur des parfums tels que « [censuré]
» de [censuré]. Dans un banal milk-shake fraise, on compte 50 produits
chimiques. »
Commentaires du Mendiant : A lire en parallèle avec « Des Arômes dans votre
assiette » de Hans Grimm. Et si vous n’aimez pas lire, il y a maintenant le
film « Fast Food Nation »! Dans ces trois cas, vous découvrirez pourquoi le
business de la maladie recommande du fast-food et de la nourriture
industrielle à tous les repas !
L’aspartame : une drogue qui vous tue en douceur
► Quelle Santé N°9, Octobre 2006, Amel Bouvyer, p. 8 Soignez-vous!
En 1980, sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 sont morts d’une tumeur
cérébrale. […] Scléroses en plaques, crises d’épilepsie, tumeurs du cerveau…
et pas moins de 2 621 effets secondaires (dont oedèmes, céphalées,
convulsions…) sont rapportés à la suite de 7000 plaintes de consommateurs en
1994 aux Etats-Unis. […] C’est lorsque les aliments contenant de l’aspartame
sont exposés à une température supérieure à 30°C (durant l’entreposage, le
transport ou lors de la cuisson), que ce poison déploie tous ses effets
toxiques. On parle alors de la maladie de l’aspartame, en partie la cause
sous-jacente du mystère des problèmes de santé des soldats américains durant
la guerre du Golfe. […] En effet, plusieurs milliers de palettes de boissons
« diet » avaient été stockées durant des semaines sous le soleil d’Arabie.
[…] Ce n’est pas un produit diététique. Bien au contraire, il provoque un
besoin maladif de glucides et vous fera tôt ou tard grossir. De plus, le
formaldéhyde issu de sa dégradation se stocke dans les cellules graisseuses,
particulièrement dans les hanches et les cuisses. […] 200 études ont mis en
évidence sa toxicité.
Commentaires du Mendiant : Est-ce pour se racheter une crédibilité que la
société qui diffuse ce produit avait un stand sur le salon Life (salon du
bien-être) de Bruxelles en 2005 ? Le bien-être industriel est vraiment sans
complexe !
Aliments irradiés : on nous cache tout !
► Quelle Santé N°7, Juillet-Août 2006, p. 6 Soignez-vous!
Non, irradier les aliments ne les rend pas radioactifs mais cette pratique,
largement répandue [dans les volailles prédécoupées, les épices, les légumes
et herbes déshydratées, les crevettes décortiquées, les fruits secs, la
plupart des fruits exotiques et des produits commercialisés hors saison],
est-elle pour autant sans danger ? De nombreuses études scientifiques
indiscutables ont mis en avant ses dangers potentiels, mais les « experts »
officiels ne veulent rien entendre. Les industriels, eux, préfèrent ne pas
en parler […] Ils préfèrent employer le terme plus discret d’ionisation. […]
Dans le rapport de l’OMS de 1995 consacré au sujet, 27 études sur 102 sont
classées comme « ayant conclu à des effets néfastes ». […] Même les données
officielles reconnaissent que 80% des produits irradiés ne sont pas
étiquetés.
Commentaires du Mendiant : Miam Miam !
Pire que les arômes : les exhausteurs de goût
► Quelle Santé N°6, Juin 2006, p. 8 Soignez-vous!
On les trouve surtout dans les viandes, les soupes, les plats préparés […]
Les exhausteurs d’origine synthétique à éviter absolument : E 620 à E 625
[…] sont suspectés d’être à l’origine de troubles digestifs et
neurologiques, parmi lesquels le « syndrome des restaurants chinois » (le
L-glutamate […] est réputé provoquer chez certains des nausées ou des
vomissements…). Mais on leur attribue également de nombreuses allergies, ou
une aggravation des symptômes de l’asthme. Certains chercheurs affirment
même qu’une surconsommation de glutamate pourrait être une des causes des
maladies de Parkinson et de l’Alzheimer.
Commentaires du Mendiant : Et comme en plus l’un des plus gros producteurs
de glutamate est une entreprise chinoise responsable de la pollution des
rivières et de la nappe phréatique des villages chinois alentours, il y a
toutes les raisons de rejeter ce type de saloperies ! (voir section
"pollutions de l'industrie", janvier 2007)
Arômes : les faussaires du goût
► Quelle Santé N°6, Juin 2006, p. 6 Soignez-vous!
En Europe, on consomme chaque année environ 170 000 tonnes d’arômes
industriels. En France, ce sont 40 000 tonnes ! […] Quand on sait qu’il
suffit de 5 mg d’un arôme artificiel, baptisé filberton, pour donner un goût
noisette à environ 6 millions de yaourts, on comprend vite que chacun des
aliments que nous consommons, chacun des produits que nous achetons comporte
au moins l’un de ces arômes. Il y en a, en fait, absolument partout : dans
la quasi-totalité des produits alimentaires. Mais aussi dans tous les
produits qui ont un parfum […] et même dans ceux qui n’en ont pas car il
existe aussi des arômes pour masquer les mauvaises odeurs dues au traitement
industriel. […] La nocivité de la plupart des molécules aromatiques n’a
jamais été étudiée et leur combinaison encore moins. […] Mais sans aller
jusqu’à mener ce type d’analyse, la logique indique que les arômes naturel
induisent l’organisme en erreur. […] Ainsi, un arôme de bœuf indique à
l’estomac qu’il aura bientôt à transformer de la viande, mais rien ne vient.
Le système tourne à vide et provoque inévitablement une sensation de faim.
Commentaires du Mendiant : Pour le moment, ça couperait plutôt l’appétit…
Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie
► Pratique de Santé N°34, 16 juillet 2005, Dr Frédérique Caudal, p6
Soignez-vous!
Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des
additifs. Leur utilisation est telle que, depuis 10 ans, leur présence a
augmenté de 300%. Si les phosphates sont nécessaires à la croissance des
enfants et au bon fonctionnement du corps, ils entraînent, lorsqu’ils sont
en excès, de graves troubles du comportement : hyperactivité, violence,
difficulté de concentration, insomnies, morosité, susceptibilité,…
Commentaires du Mendiant : Au vu de tout ce qu’il faudrait ôter, il ne
restera plus grand chose dans le caddie… Si, de la place pour les produits
bio et complets, généralement sans additifs.
Le monde merveilleux des OGM et de la génétique
Soupçons sur le maïs transgénique
► L’Express N°2906, 15 mars 2007, Gilbert Charles, p.108 L' Express
C’est une première mondiale qui, si elle se confirme, pourrait changer la
face du débat sur les OGM : des biologistes français disent avoir mis en
évidence la toxicité d’une plante transgénique vendue dans le commerce […]
commercialisé en Europe depuis 2005. […] « Nous avons découvert des signes
de toxicité hépatique et rénale chez les rongeurs, ainsi que d’autres
anomalies physiologiques », assure le Pr Gilles-Eric Séralini.
Commentaires du Mendiant : Que de temps perdu alors que les résultats de
tests du fabricant mettait déjà en évidence des altérations de l’organisme
des souris (voir le reportage de Canal+ qui circule sur internet) ! A qui
s’en prendre ? Au fabricant ? A la Commission Européenne qui laisse passer
des profits douteux au motif du business ? A la France qui a demandé à
Bruxelles de restreindre la communication au public sur les évaluations des
risques des OGM pour la santé humaine au prétexte que cela pourrait « nuire
à la position concurrentielle des entreprises qui se sont lancés dans
l’aventure. » ?
Les OGM sont ils dangereux pour la santé ? L'étude qui accuse.
► Reportage 90 minutes de Canal +, 15 sept 2005, Michel Despratx, Stephane
Rossi, Jean-Pierre Vesperini, Nicolas de Marinis et Veronique Leroy
Visionner le film !
Notre gouvernement a fait passer le souhait d'une multinationale américaine
devant la transparence due aux citoyens. [...] Un scientifique a analysé
l'étude Monsanto. Il est formel: les rats qui on mangé le mais OGM ont vu
leurs organes modifiés. Ils ont subi des lésions aux reins, au foi, au sang.
"Il y a des différences majeures entre les rats qui ont mangé l'OGM et ceux
nourris au mais naturel" [...] Est-il scientifique de comparer un groupe à
un autre six fois plus grand ? Selon nos biologistes, c'est un tour de
passe-passe.[...] Deux mois plus tard, sans surprise,
la Commission européenne de Bruxelles autorise le mais Monsanto à
l'alimentation en Europe. [...] Fini les tests sur les rats: les cobayes,
désormais, c'est nous! Risques possibles pour notre santé ? Totalement
inconnus!
Commentaires du Mendiant: Un bon reportage, qui en dit long sur les
pratiques des multinationales et des gouvernements... au service du
business!
Les OGM ont passé la barre des 100 millions d’hectares cultivés
► Le Monde, 20 janvier 2007, Hervé Kempf, p. 7 Le Monde
Les plantes transgéniques couvrent 102 millions d’hectares dans le monde,
soit environ 7% de la surface des terres arables. […] Les OGM sont limités à
quatre plantes (soja, maïs, coton et colza) et sont concentrés à 88% dans
quatre pays (Etats-Unis, Argentine, Brésil et Canada)
Commentaires du Mendiant : comment se fait-il alors que l’on ait découvert
du riz transgénique dans une cargaison de riz (voir ci-dessous) ?
Nouveau scandale : du riz OGM illégal en provenance de Chine découvert en
Europe
► Biocontact N°164, Décembre 2006, p. 24
C’est la seconde crise concernant du riz OGM illégal qui frappe l’Europe en
trois semaines.
Commentaires du Mendiant : On savait que les OGM comportaient un risque de
dissémination. Nous en avons maintenant la preuve !
Greenpeace : le nouveau guide OGM vient de sortir
► Biocontact N°163, Novembre 2006, p.24
Seul Heinz Frozen and Chilled food garantit que ses petits pots pour bébé
sont élaborés sans OGM […] En revanche, les gourmands auront bien du mal à
dénicher des biscuits et des confiseries sans OGM. Ceux qui se soucient de
leur ligne ne sont guère mieux lotis […] Concernant les produits laitiers,
c’est pareil […] En achetant bio ou en privilégiant les produits classés en
vert dans le Guide de Greenpeace, les citoyens protègent à coup sûr leur
santé. Ils exercent aussi une pression sur les industriels. Ne l’oublions
pas : le pouvoir est dans le caddie ! Le guide est téléchargeable sur
www.detectivesOGM.org
Commentaires du Mendiant : Le problème est essentiellement lié à l'absence
d'étiquetage pour les animaux nourris aux OGM (80% des OGM sont destinés à
l'alimentation animale) entrant dans la fabrication des produits mais
l'étiquetage n'est également obligatoire qu'au-delà de 0,9% d'OGM dans les
produits. Nous consommons donc tous directement ou indirectement des OGM
sans le savoir. Merci qui ?
Ce soir, on mange du clone
► L’Express, 23 novembre 2006, Gilbert Charles, p. 98 L' Express
La Food and Drug Administration (FDA) s’apprête à donner son feu vert à la
vente, outre Atlantique, de produits d’animaux issus de clonage et de leur
descendance, qui faisait jusque-là l’objet d’un moratoire de fait partout
dans le monde. Rien n’empêcherait l’importation de ces produits et l’AFSSA
ne prévoit pas d’imposer une quelconque traçabilité.
Commentaires du Mendiant : les américains, habitués à manger de la mauvaise
viande pourront désormais manger tous les jours la même mauvaise viande.
Beau progrès que leur offre la science ! Quand à l’attitude de l’AFSSA, elle
est malheureusement cohérente avec la culture industrielle de cette agence
publique… Ce n’est pas encore demain que les consommateurs sauront
précisément ce qu’ils mangent !
Contamination : le mystère du riz LL601
► L’Express, 23 novembre 2006, Gilbert Charles, p. 106 L' Express
Comme la firme Bayer, propriétaire du brevet du LL601, est menacé de procès
pour contamination (son riz avait été retrouvé mélangé à des grains normaux
dans une cargaison américaine à destination du marché allemand, français et
suédois), elle a demandé en urgence la régularisation de son riz à la FDA.
Or, 40% des pages du dossier sont classés « secret commercial » et
inaccessible au public…
Commentaires du Mendiant : nous cacherait-on quelque chose, au delà de riz
OGM dans les cargaisons de riz ?
OGM, contaminations prouvées
► Que Choisir N°442, Novembre 2006, p. 4 Que Choisir
Sous contrôle d’huissier, il a été démontré que les parcelles et les ruches
situées à proximité d’un champs de maïs OGM avaient été contaminées dès la
première année: à hauteur de 0,3% pour la parcelle située à 15m et à hauteur
de 39% pour le pollen de la ruche située à 1200m.
Commentaires du Mendiant : la propagation naturelle d’un procédé industriel
dont on ne mesure pas encore les conséquences serait – par principe de
précaution élémentaire – une raison suffisante pour en limiter le
développement. Les agriculteurs et les apiculteurs devraient aussi pouvoir
porter plainte pour « effraction génétique »
24%
► Quelle Santé N°8, Septembre 2006, p. 4 Soignez-vous
La culture du coton utilise à elle seule 24% des pesticides vendus dans le
monde alors qu’elle ne représente que 2,4% de la surface agricole mondiale.
[…] Selon le WWF, la généralisation des cultures transgéniques de coton aux
Etats-Unis n’a entraîné aucune diminution de l’utilisation des produits
chimiques.
Commentaires du Mendiant : Et encore un argument en faveur des OGM qui
s’envole ! Le « blanc » n’a décidément pas de chance : après le sel, le
sucre, la farine, le lait et le pain blanc, c’est au tour du coton d’être
montré du doigt ! Revanche des anciens esclaves ?
OGM : la France taille un projet de loi sur mesure pour Monsanto et consorts
► Pratiques de Santé N°44, 11 février 2006, p.2 Soignez-vous
[Le texte de loi] précise qu’en cas de problème ce seront les exploitants
qui assumeront la responsabilité juridique et pas ceux qui leur ont fourni
les graines. Le texte réaffirme également le caractère confidentiel des
informations communiquées par les producteurs d’OGM à l’administration. Il
organise aussi sans vergogne l’opacité des études scientifiques, en
n’imposant pas la communication publique des analyses toxicologiques menées
sur les animaux.
Commentaires du Mendiant : Pourquoi en effet dire la vérité ?
OGM : relancer la mobilisation des consommateurs
► Quelle Santé N°2, Février 2006, p. 4 Soignez-vous
« Plus personne ne nie aujourd’hui que les plantes OGM, sont susceptibles,
par pollinisation, de contaminer les cultures voisines. En acceptant
l’extension de la culture des OGM, le gouvernement, soutenu par un certain
nombre de scientifiques liés aux organisations professionnelles, nous
condamne à plus ou moins longue échéance, à ne plus avoir le choix pour des
produits non OGM. […] Ce que dit le gouvernement c’est que l’agriculture
biologique doit pouvoir accepter tout comme la conventionnelle, un certain
taux d’OGM dans les produits. » (Arnaud Apotheker, spécialiste des OGM chez
Greenpeace France www.greenpeace.fr )
Commentaires du Mendiant : L’agriculture bio, par sa qualité intrinsèque,
emmerdait de toute manière beaucoup de monde…
OGM
► Pratique de Santé N°37, 8 octobre 2005, p2 Soignez-vous!
Le gouvernement français a demandé à Bruxelles de restreindre la
communication au public sur les évaluations des risques des OGM pour la
santé humaine au prétexte que cela pourrait « entacher la confiance de
l’opinion publique » et « nuire à la position concurrentielle des
entreprises qui se sont lancés dans l’aventure. »
Commentaires du Mendiant : Quand l’Etat travaille pour le Business, les
citoyens se sentent tout de suite mieux…
La malbouffe pour tous
Manger peut provoquer des maladies graves
► Quelle Santé N°14, Mars 2007, Editorial de Alexandre Imbert, p.3
Soignez-vous!
La nourriture industrielle tue, c’est sûr et certain ! Mais ça, on ne veut
pas le dire. Du coup, les messages d’avertissement imposés aux industriels
sont consacrés à vanter les mérites des fruits et légumes, ou du sport…
Malgré l’intérêt de ces conseils, je parie qu’ils ne seront pas suivis.
Parce qu’on nous a tellement menti jusqu’à présent que seule la vérité ,
crue et brutale, peut enfin nous ouvrir les yeux.
Commentaires du Mendiant : Cette vérité crue et brutale, vous la trouverez
ici !
Le néolibéralisme de la malbouffe
► Marianne N°516, 10 mars 2007, Périco Légasse, p. 88 Marianne
Sous prétexte de préventions sanitaires, tout est bon pour assassiner le
fromage au lait cru. Nous ne le répèterons jamais assez, plus le lait est
cru, plus il est sain, car doté de tous ses anticorps naturels, les seuls
aptes à faire face efficacement aux agents bactériens extérieurs. […] Les
rares accidents sanitaires survenus sur des fromages français l’ont toujours
été avec des produits pasteurisés.
Commentaires du Mendiant : Et la meilleure preuve est que nous n’avons
jamais été autant malades que depuis que nous consommons des produits
raffinés !
Ils veulent assassiner le camembert
► Marianne N°516, 10 mars 2007, Périco Légasse, p. 88 Marianne
En réalité, la grande distribution aimerait se débarasser des fromages au
lait cru (dont les délais de conservation sont plus courts que ceux des
plâtres pasteurisés) tout en gardant sur l’étiquette la jolie formule «
Camembert AOC au lait cru moulé à la louche »… Nous voici donc confrontés à
un odieux chantage, celui de la collusion entre grandes surfaces et lobby
laitier, du genre « tu me laisses faire mes saloperies ou je me casse »,
afin d’assassiner nos produits de terroir.
Commentaires du Mendiant : Même chose avec le bio : ils veulent bien
conserver le logo mais veulent introduire des saloperies dans la composition
des produits estampillés. Tant que le consommateur n’y comprendra rien, il
continuera à acheter…
La malbouffe rend-elle dépendant ?
► Biocontact N°167, Mars 2007, Claudine Richard, p. 51 Magazine disponible
en magasins Bio
Quel est le point commun des aliments que l’on a coutume de rassembler sous
le terme de malbouffe ? Il s’agit toujours d’aliments transformés
industriellement, non bio, ayant subi moult opérations : raffinage, cuisson
et/ou extraction agressives, ajout de nombreux additifs alimentaires,
traitements longue conservation… Au bout de la chaîne, des aliments morts et
dénaturés, ne nécessitant quasiment aucune préparation : vite achetés, vite
préparés, vite mangés ! Une nourriture « facile » qui rend le corps
parasseux, le vide de son énergie et peut entraîner de véritables
dépendances. […] La dépendance au sucre est certainement l’une des plus
répandues actuellement. […] Les hausses et les baisses brutales de la
glycémie sanguine, induites par une alimentation riche en sucres dits
rapides, entraînent presque toujours un état de dépendance alimentaire. […]
La malbouffe sature le corps en protéines et graisses dénaturées, le privant
d’oxygène et abaissant ainsi considérablement son niveau d’énergie. […] De
nombreuses études ont montré l’influence [des additifs alimentaires] sur la
santé, notamment sur les systèmes endocriniens et nerveux. Le glutamate de
monosodium (GSM) par exemple, ainsi que tous les exhausteurs de goût
contenant du glutamate et présents dans quasiment tous les aliments
industriels sous diverses appellations (protéine végétale hydrolisée,
caséinate de sodium ou de calcium, protéines texturées…), conduirait à
augmenter les prises alimentaires et entraînerait une dépendance. Rappelons
que le GM est utilisé par les scientifiques pour rendre les rats de
laboratoire obèses et que les industriels qui le fabriquent le présentent
comme un additif bienfaiteur car poussant les personnes âgées à manger
davantage. […] La nourriture industrielle n’apporte à l’organisme aucun des
nutriments nécessaire à son bon fonctionnement. Sa seule vertu est
d’apporter des calories, donc une certaine forme d’énergie sans laquelle
l’organisme ne peut fonctionner. Mais elle ne permet pas au corps de se
nettoyer et de se régénérer dans de bonnes conditions. Privées des
catalyseurs indispensables à leur bon fonctionnement (enzymes, vitamines,
oligo-éléments…), encombrées de mucus et de déchets (excès de protéines, de
sucres raffinés, de lipides dénaturés), baignant dans un milieu acidifié,
les cellules crient famine et réclament à manger… pour de vrai ! […] Selon
Gabriel Cousens, la nourriture industrielle, particulièrement carencée en
vitamine du groupe B et riche en produits toxiques, peut perturber le
fonctionnement du système nerveux et du cerveau et serait associée à
l’hyperactivité, au retard mental et à certaines formes de dégénérescence
nerveuse.
Commentaires du Mendiant : Le problème est que cette définition de la
malbouffe, marketing et pubs obligent, ne correspond pas à celle du grand
public : on associe à la limite la malbouffe au fast-food mais l’on est
souvent persuadé que les produits des grandes marques industrielles sont le
summum de la qualité. Le paysan Léon va ainsi s’enfuir de chez lui pour
suivre un convoi de raviolis avant que sa femme ne le rassure : elle a les
mêmes à la maison ! Les parents sont persuadés à longueur d’antenne que sans
les céréales X ou Y ou une célèbre pâte à tartiner pour leurs enfants, ils
sont de mauvais parents. Tous les industriels parent désormais leurs
produits de vertus nutritionnelles : « Renforcés en vitamines », « Sans
sucre rajouté », « Riche en oméga 3 »,… C’est oublier que la base du
produit, raffinée et dénaturée par les manipulations industrielles, est
vide, comme le souligne bien l’excellent article de Claudine Richard,
naturopathe et spécialiste de l’alimentation vivante. Voir aussi le dossier
du Mendiant sur la malbouffe et l’aliment’Action.
Quitte à craquer, autant que ce soit sain !
► Biocontact N°167, Mars 2007, Eva Claire Pasquier, p. 66
www.gastronomie-sante.fr
Le sucre est la plus « affective » des dépendances alimentaires […] Nous
consommons autant de sucre en quinze jours que nos ancêtres en un an ! […]
Tous les sucres rapides semblent apporter une sensation de bien-être et
d’énergie immédiate, suivie rapidement d’une « descente » qui stresse à
chaque fois l’organisme. Cela entraîne une tendance à en redemander, ce qui
crée une accoutumance, cet effet est particulièrement visible chez les
enfants. Cette « douce drogue » à doses répétées et excessives, exerce ses
ravages sur notre santé, lentement mais sûrement.
Commentaires du Mendiant : Et comme chacun le sait, les drogues sont
excellentes pour le business !
Cantines scolaires : Leçon mal apprise
► Que Choisir N°446, Mars 2007, p. 4 Que Choisir
Selon l’Afssa […] seul un tiers des 784 collèges et lycées examinés ont
inscrit l’équilibre alimentaire dans leur projet d’établissement.
Commentaires du Mendiant : Nous sommes encore loin des cantines Bio...
Cantines : la salière trône
► Que Choisir N°446, Mars 2007, Fabienne Maleysson, p. 23 Que Choisir
En moyenne, les enfants ingurgitent 3,2 g de sel par repas, soit quasiment
ce qu’ils devraient consommer en une journée. Les valeurs vont de 2,1 à… 5,3
g ! Même si le sel est utile pour stimuler l’appétit des enfants pour des
plats médiocres, il vaudrait mieux améliorer la qualité gustative et avoir
la main moins lourde sur la salière.
Commentaires du Mendiant : Il vaudrait mieux tout changer dans les cantines
scolaires !
La France malade de sa restauration
► Marianne N°514, 24 février 2007, Périco Légasse, p. 88 Marianne
Pendant ce temps-là, les fast-food ne désemplissent pas et les chariots de
la grande distribution se remplissent de produits infâmes. Il n’est que de
voir le désarroi des restaurateurs de métier, dépités par le peu de
reconnaissance d’une clientèle insensible à leurs efforts qualitatifs au
moment d’apprécier le produit : « C’est désespérant, ils n’y connaissent
rien… » La modernité aime la gargote et les Français désapprennent à manger.
Commentaires du Mendiant : Les Français sont tellement persuadés que l’on
mange bien en France, qu’ils mangent mal...
Malbouffe : Alerte rouge sur le porc
► Marianne N°512, 10 février 2007, Jean-Claude Jaillette, p. 36 Marianne
Derrière une fraude au label tristement banale, se cachent de curieuses
pratiques. Apparaissent non seulement le recours frauduleux et massif à des
antibiotiques mais aussi une grave négligence face à une maladie qui
empoisonne les élevages porcins depuis dix ans : la maladie d’amaigrissement
du porc (MAP). […] les résidus de médicaments seraient entrés dans la chaîne
alimentaire humaine. […] Comment de telles pratiques ont pu se développer
sans que l’organisme accordant le Label rouge y trouve quelque chose à
redire ? Parce que [le responsable de la société mise en cause] était membre
du conseil d’administration et trésorier de l’organisme certificateur. […]
Jusqu’en 2004, date à laquelle la Commission européenne prend de sévères
mesures de restriction, l’usage agricole représentait près de 60% de
l’utilisation des antibiotiques en France. Avec toutes les conséquences
connues sur le développement de l’ « antibiorésistance » […] Sauf que
certains animaux développent la maladie, d’autres non. « Les vaccins peuvent
être un déclencheur » affirme François Madec. « Le stress provoqué par de
mauvaises conditions d’élevage, une trop forte promiscuité consécutive à
l’élevage intensif figurent aussi au rang des cofacteurs de développement de
la maladie », poursuit de son côté le Dr Jean-Louis Thillier. […] Ce à quoi
il ajoute une alimentation inappropriée bourrée d’additifs, un sevrage trop
précoce […] Or, c’est le lait maternel qui contient les anticorps
nécessaires pour lutter contre les virus.
Commentaires du Mendiant : Parle-t-on ici de problèmes affectant les porcs
ou les humains ?
La culture sociale de la violence
► Pratiques de Santé N°64, 17 février 2007, Michel Dogna, p.2 Soignez-vous!
D’abord, j’accuse l’alimentation et les boissons industrielles bourrées de
poisons chimiques pour le goût, la conservation et la fidélisation,
auxquelles beaucoup de jeunes sont abonnés. Rappelons ici cette
expérimentation suédoise de conversion au bio de la cantine d’un collège
(point chaud de violence récurrentes) où le calme est revenu en quelques
semaines.
Commentaires du Mendiant : J'accuse les politiciens et les gouvernements
successifs qui ne font rien!
Les coulisses de l’élevage moderne
► Biocontact N°166, Février 2006, Ghislain Zuccolo, p.62
Un milliard d’animaux sont abattus chaque année dans notre pays. La croyance
populaire voudrait que la plupart d’entre eux soient élevés en plein air. La
réalité est hélas tout autre. […] Environ 80% des 830 millions de poulets de
chair sont élevées intensivement, dans des hangars où peuvent être entassés
de 10 000 à 100 000 animaux. On compte 15 à 24 poulets par m2. Les poulets
sont abattus à environ 40 jours, c’est-à-dire deux fois plus jeunes qu’il y
a 30 ans. Les animaux n’ont jamais accès à un parcours extérieur. La litière
devient vite exécrable, saturée d’excréments et dégage une forte odeur
d’ammoniac. […] Leurs muscles se développent rapidement, mais le cœur, les
poumons et les os ne suivent pas leur évolution. De fait, des millions de
poulet souffrent de douloureuses déformations des pattes ou de paralysies.
[…] Les porcelets, quelques jours après leur naissance, sont castrés sans
anesthésie et ont la queue et les dents partiellement sectionnées. […] Quant
aux veaux, ceux issus des troupeaux laitiers sont séparés de leur mère un ou
deux jours après leur naissance. Ils sont engraissés jusqu’à l’âge de 5 mois
sur un sol en caillebotis très inconfortable, sans litière, et reçoivent une
alimentation trop pauvre en fer, afin d’obtenir une viande blanche. […] Les
animaux élevés de façon intensive sont soumis à un stress permanent qui les
fragilise. Pour prévenir des pathologies qui pourraient s’avérer
désastreuses dans un tel environnement, des antibiotiques sont couramment
utilisés. Cet usage important des médicaments pose le problème des résidus
et du phénomène d’antibiorésistance. […] Notre ministre de l’Agriculture […]
déploie de gros efforts pour stopper ceux de la Commission européenne qui
souhaite limiter le nombre de poulets par mètre carré. Plus d’infos sur
www.pmaf.org
Commentaires du Mendiant : Bientôt végétarien ?
Pollution des fruits et légumes
► Capital N°185, Février 2007, Cédric Pietralunga, p. 68 Capital
Pendant qu’une partie de l’opinion s’affole à propos des OGM, alors qu’en
France ils ne sont autorisés que pour le maïs doux, elle ignore que la
moitié des fruits et légumes analysés par la DGCCRF contiennent des résidus
de pesticides. Et, dans 6.7% des cas, en quantité supérieures aux normes
légales. Une vraie pharmacie, le rayon primeurs. […] En Picardie, les
pommiers sot traités 27 fois par an en moyenne ! […] « Les pesticides sont
nocifs quel que soit le niveau d’exposition, car ce n’est pas la dose qui
fait le poison mais sa répétition, même infiniment petite, tout au long de
la vie. » (Dominique Belpomme, cancérologue) […] Plus de 300 polluants
chimiques, dont des pesticides, ont été retrouvés en 2005 dans le sang du
cordon ombilical de trente nouveaux-nés, a récemment révélé le professeur
Charles Sultan, du CHU de Montpellier !
Commentaires du Mendiant : Mangez des pommes (bio) !
La diva de la planète Mars
► Management N°139, Février 2007, Sophie Lécluse, p. 13 Management
Côté marketing, notre « martienne » préfère se fier à ses instincts de mère
de trois enfants qu’aux savantes études de marché. Ses publicités (en hausse
de 40%) visent à rassurer les mamans en mettant en avant les efforts de la
maison en matière de nutrition. Avec des formats plus petits […] pour
encourager la consommation fractionnée. Ou en améliorant l’information qui
figure sur le packaging.
Commentaires du Mendiant : Efforts ? Quels efforts ? Et dire que c’est une
maman qui induit les autres mamans en erreur...
Echec
► Pratiques de Santé N°63, 27 janvier 2007, p. 2 Soignez-vous!
Le ministre de la Santé vient de lancer le PNNS 2 (comprenez le deuxième
Plan national nutrition santé). Cela coûtera 250 millions d’euros au
contribuable. Le premier plan (lancé en 2000) et son slogan « manger cinq
fruits et légumes par jour », a pourtant été un échec. Selon le CREDOC, la
consommation de fruits et légumes des Français a en effet baissé de 16%
entre 1999 et 2004.
Commentaires du Mendiant : Oui mais cela donne bonne conscience aux
politiques...
Dignité oblige : Rien en grande distribution
► Marianne N°504, 16 décembre 2006, p.88 Marianne
Des statistiques révèlent que près de trois Français sur quatre iront faire
leurs courses gourmands de fin d’année en grande distribution. Autant
réveillonner devant un bouillon de légumes ou des pâtes. Rien ne justifie la
confiance en ces marchands de profit sans éthique. Quitte à manger plus
simplement, dégustez vrai, en êtres libres et soucieux de préserver votre
dignité alimentaire.
Commentaires du Mendiant : un tel appel au bon sens méritait mieux qu’un
encart en fin de magazine. A quand un vrai article sur les ravages du grand
commerce ?
Maisons de retraite : trop de soupe à la grimace
► Que Choisir N°442, Novembre 2006, Fabienne Maleysson, p. 40 Que Choisir
Au nom de l’aseptisation tout azimut, le goût des repas est sacrifié. Les
personnes âgées, habitués à manger des aliments frais et goûteux rejettent
en masse la nourriture industrielle qui leur est souvent servis en
collectivité et se retrouve fréquemment en situation de dénutrition : «
entre un tiers et la moitié de ceux vivant en maisons de retraite seraient
concernées »
Commentaires du Mendiant : Après les cantines scolaires, les maisons de
retraites ! La différence est que les enfants sont généralement demandeurs
de produits dénaturés (ils ne connaissent parfois rien d’autre !) tandis que
les personnes âgées ne se retrouvent pas dans ces nouvelles et désastreuses
habitudes alimentaires et demandent des « vrais » produits. Dans les deux
cas, la santé ne sera pas dans l’assiette… alors que c’est d’abord là
qu’elle devrait être !
Cuisson : un beau gâchis !
► Quelle Santé N°8, Septembre 2006, p. 6 Soignez-vous!
Le micro-onde ne permet ni de faire une bonne cuisine, ni de protéger les
aliments. Des mesures faites par la méthode des cristallisations sensibles
démontrent sans contestation qu’il ne reste plus rien de vivant dans un
aliment passé au micro-ondes. […] Quant aux plaques de cuisson à induction,
qui génèrent de forts champs magnétiques, elles posent un autre type de
problème : il faudrait s’en tenir éloigné d’un mètre cinquante pour éviter
de s’exposer à leur fort champ électromagnétique. Pas facile.
Commentaires du Mendiant : Vive la technologie !
Hôpital et maison de retraite : des machines à fabriquer des dénutris
► Pratiques de Santé N°48, 15 avril 2006, Amel Bouvyer, p.6 Soignez-vous!
Parmi les persones qui vivent en « maison de retraite », 25 à 40% seraient
dénutris. Quant à l’hôpital, la dénutrition y fait des ravages puisqu’on
estime qu’un malade âgé sur deux est en situation de malnutrition
protéino-énergétique.
Commentaires du Mendiant : Les personnes âgées sont moins habitués que les
jeunes à la malbouffe !
Je suis orthorexique… et je le reste
► Quelle Santé N°4, Avril 2006, Editorial de Alexandre Imbert, p. 3
Soignez-vous!
Comment être « raisonnable » quand on constate que la plupart des aliments
qu’on nous propose dans les rayons des supermarchés sont vidés de toute
substance nutritive et de toute vitalité, quand le « vite préparé, vite
chauffé, vite mangé » est devenu la norme et quand, au menu, on nous propose
chaque jour un peu de pesticides, de conservateurs, de retardateurs de
mûrissement, d’exhausteurs de goût…
Commentaires du Mendiant : Le fou n'est pas si fou qu'on le pense...
Pesticides
► Quelle Santé N°2, Février 2006, p. 5 Soignez-vous!
Selon la Direction des fraudes françaises (DGCCRF), deux fruits sur trois
[vendus hors des filières bio] contiennent des pesticides et un peu moins
d’un légume sur deux. Les fruits les plus touchés sont les agrumes, les
pêches et les fraises.
Commentaires du Mendiant : A quand la répression des fraudes ?
Manger comme l’Homo sapiens
► Quelle Santé N°2, Février 2006, p. 4 Soignez-vous!
En termes de capacité d’assimilation des aliments, l’organisme de l’homme
moderne ne s’est quasiment pas modifié depuis 40 000 ans (le génome humain
n’a évolué que de 0,02% pendant cette période). [La plupart des
nutritionnistes modernes] en déduisent que l’introduction dans
l’alimentation moderne d’une multitude de produits transformés a totalement
perturbé nos organismes au point de générer de nombreuses pathologies.
Commentaires du Mendiant : Nous ne sommes pas beaucoup plus intelligents non
plus…
Aliments vides
► Pratique de Santé N°25, 26 février 2005, p2 Soignez-vous!
Une équipe de biochimistes vient de découvrir, en comparant 43 variétés de
fruits et légumes communs, que leur valeur nutritive a décliné régulièrement
durant les 50 dernières années. Ce déclin est dû aux nouvelles variétés de
plantes qui ont été modifiées pour améliorer leur résistance ou leur
croissance. Six nutriments sur 13 ont été en constant déclin entre 1950 et
1999. Les pertes observées vont de 6% pour les protéines à 38% pour la
riboflavine.
Commentaires du Mendiant : il faudra donc à l’avenir manger encore plus de
fruits et légumes…
L'univers du Bio
ACTUALITE: le 27 février prochain, les députés européens doivent se
prononcer pour un nouveau cahier des charges de l'agriculture biologique qui
n'interdit plus strictement l'utilisation de pesticides et tolère une
présence d'OGM dans les produits bio jusqu'à un seuil de 0,9%, comme dans
l'agriculture conventionnelle. Si cette loi est votée, c'est la mort du Bio
tel que nous la connaissons et l'apprécions! Une pétition est disponible sur
le net. POUR SAUVER LA BIO, signons la! Pétition
Des céréales contre l’infarctus
► L’Express N°2906, 15 mars 2007, p.24 L' Express
Les céréales complètes seraient bonnes pour le cœur des hommes, selon une
étude menée auprès de 10 000 médecins américains, tous de sexe masculin. […]
Le risque d’infarctus serait réduit de 28% pour les hommes qui avalent
chaque matin un bol de céréales contenant au moins un quart de son ou
d’avoine non raffinés.
Commentaires du Mendiant : Ne serait-ce pas plutôt les céréales raffinées de
toutes les "grandes" marques qui sont mauvaises pour le cœur ?
Bio : le grand bazar
► L’Express N°2905, 8 mars 2007, Georges Dupuy, p. 86 L' Express
Tous ses compteurs ont explosé : malgré des prix de 20 à 30% plus élevés, 3
Français sur 10 consomment bio au moins une fois part mois, et 7% d’entre
eux, tous les jours. […] Un peu ou totalement bio ? La bataille de Bruxelles
[…] L’une des mesures en discussion les hérisse : la possibilité, légale, de
mentionner, sur l’étiquette, la présence d’éléments biologiques, même noyés,
par ailleurs, dans un océan d’adjuvants, de colorants ou d’émulsifiants
chimiques !
Commentaires du Mendiant : Signez la pétition (ci-dessus) pour préserver la
bio !
Stonyfield : le roi américain du yaourt bio
► Le Point N°1798, 1er mars 2007, Hélène Vissière, p. 70 Le Point
Stonyfield a été le premier aux Etats-Unis à offrir une prime aux fermiers
pour qu’ils renoncent à l’hormone de croissance. Il a donné un demi-million
de dollars à un programme de recherche sur le lait bio, reverse 10% de ses
profits chaque année à des associations écologistes. […] Bref, sur le plan
éthique, [Gary Hirshberg] incarne le modèle de l’ « alterpatron ». Sa
décision en 2001 de céder 40% de Stonyfield au géant de l’agroalimentaire
[censiré] fait donc l’effet d’une bombe. […] Quant à Hirshberg, peu après le
rachat, il confiait au magazine Mother Jones : « Il n’y a pas de doute, j’ai
dû me livrer au moins méchant des démons. Si je n’avais pas eu à satisfaire
mes actionnaires, je n’aurais pas fait cette transaction. » Aujourd’hui,
changement de ton, il parle de « mariage très inspiré ». […] Le bio
représente moins de 1% des produits laitiers en France. Sans doute parce que
les Français font confiance à leur agriculture industrielle et ne voient pas
l’utilité de payer plus cher pour du bio.
Commentaires du Mendiant : Autre explication : les personnes sensibilisées à
leur santé ont depuis longtemps renoncé au lait (au profit notamment du
soja) et limitent leur consommation de produits laitiers.
Jean-Louis Etienne : « Comme tout le monde, je fais de petits gestes »
► Psychologies N°261, Mars 2007, Christilla Pellé-Douël, p.78 Psychologies
« J’ai remarqué que les petits animaux préfèrent le bio : dans ma maison de
campagne, il y a des souris. Quand on laisse le placard ouvert, les souris
mangent les biscuits bio et laissent les autres… Mêmes les souris sont
vertes ! »
Commentaires du Mendiant : L’explorateur ne connaît-il donc pas la comptine
?
Mon centre antipoison ? Une boutique bio.
► Quelle Santé N°12, Janvier 2007, Editorial de Alexandre Imbert, p.3
Soignez-vous!
Dans le monde entier, des chercheurs s’interrogent sur les dommages dus aux
substances chimiques employées couramment par les industriels […] La liste
des soupçons semble infinie. Acheter bio est donc le seul atout dont nous
disposons pour éviter l’empoisonnement de nos organismes. La plupart des
industriels voudraient bien escamoter cette réalité qui engage leur
responsabilité. Et ceux qui, parmi eux, se mettent au bio, sont les premiers
à tenter de nous embobiner en mélangeant la bio avec d’autres
préoccupations, comme le durable, l’équitable, le recyclage, le bien-être…
Ce tour de passe-passe leur permet de ne pas accuser les produits « non bio
» qui représentent encore l’essentiel de leurs ventes.
Commentaires du Mendiant : Le développement du bio chez les industriels est
une évolution mécanique, du fait de la pression des consomm’acteurs pour des
produits plus sains. Ils ont largement les moyens de nous offrir des
produits de qualité mais les financiers retardent au maximum l’échéance afin
de préserver leurs marges. La solution la plus radicale pour envoyer un
message fort serait en effet de quitter le supermarché et ses rayons remplis
de cochonneries pour les petits rayons des magasins bio. Voir le dossier sur
l’Aliment’action.
Le bio, c’est aussi pour les « gensnormos »
► Quelle Santé N°9, Octobre 2006, Editorial de Alexandre Imbert, p. 3
Soignez-vous!
Beaucoup de gens pensent que la démocratisation de la bio est impossible
tant que son prix ne diminue pas. Baisser les prix ? Chacun sait pourtant
que le caddie du Français moyen contient plus de Coca light que de jus de
pomme et plus de frites surgelées que de pommes de terre nouvelles. Ces
produits élaborés coûtent pourtant cher, mais personne ne se plaint de leur
prix. Aucune raison objective ne permet de justifier l’alimentation
industrielle : ni son goût, ni ses qualités nutritionnelles… ni son faible
coût. Pourquoi, alors, faudrait-il avoir de bonnes raisons pour manger bio ?
Commentaires du Mendiant : Il y a en effet autant de mauvaises raisons de
bouffer industriel que de bonnes de manger bio…
Aliments bio ? Tout bon !
► Quelle Santé N°3, Mars 2006, p. 5 Soignez-vous!
Test de l’Environmental Protection Agency américaine : les enfants ont été
soumis à trois régimes alimentaires successifs : aliments conventionnels,
aliments bio, puis retour aux conventionnels. La phase bio s’est traduite
par une chute spectaculaire des concentrations [de deux pesticides] dans les
urines, concentrations qui sont remontées avec le retour à une alimentation
conventionnelle.
Commentaires du Mendiant : Tous aux toilettes !
Malheureusement à suivre...
Voir aussi le dossier du Mendiant contre la malbouffe
et le Blog du Mendiant !
Le Mendiant et le Milliardaire: le conte à rebours du
système!