Série L'Autre Choix / Livre 5
Les sens de la vie
par Benoît Saint Girons

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Présentation
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Sommaire
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Extraits
LA SORTIE DE CE TEXTE EST
PREVUE EN 2012 (?)
AUX EDITIONS JOUVENCE
(les textes qui suivent ne sont donc pas définitifs)
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Les sens de la vie Une vie sereine et heureuse sera constituée de milliers de petits bien-être fugaces... qui devront toutefois reposer sur des fondations solides ! Voici peut-être le temps de descendre en soi afin de bien consolider et stabiliser son bien-être, de s’interroger sur les sens de la vie… |

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I. Le sens de l’utilité
III. Le sens de l'humour |

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Introduction
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La générosité
intellectuelle
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Laver son amour propre
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Introduction [...] |

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Comment faut-il donner ?
Par chèque, carte bleue, virement bancaire… ? Il ne s’agit pas de cela mais de
ce dont parle Corneille lorsqu’il écrit « La façon de donner vaut mieux que
ce qu’on donne ». Donner une pièce furtivement pour se donner bonne
conscience ne vaut en effet pas grand-chose : quelques centimes d’euros tout au
plus. Ajoutez à votre pièce un sourire ou une phrase d’encouragement et votre
geste n’a plus de prix… Certains mendiants souhaitent peut-être financer leurs
vices mais la plupart préfèreront enrichir leur vie. « Si tu as de nombreuses
richesses, donne de ton bien; si tu possède peu, donne de ton coeur » dit un
Proverbe berbère. Nuançons cette sagesse : le riche aurait tout intérêt à ne pas
oublier son cœur non plus ! Il est facile à trouver : juste en dessous du
portefeuille… |

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Malgré son absence du dictionnaire (en tout cas du mien ), il existe un autre
sens à l’amour : l’amour propre. Cette notion a justement
tendance à briller par son absence: nous
passons notre temps à nous dénigrer, à faire des fixations sur nos petits
défauts, à développer des complexes, à envier ce que nous ne sommes pas, à nous
traiter d’incapable, à tourner en rond dans notre cage mentale… Bref, à ne pas
nous aimer. Cet amour sale est peut être rentable pour les lessiviers mais il se
révèle désastreux pour notre bien-être !
Evidemment, à trop s’aimer, il y a un risque de ne plus aimer que soi. C’est
avec respect, humilité et compassion qu’il convient de s’aimer : cela permettra
d’aimer autrui de la même manière.
S’aimer comme un étranger, c’est s’aimer avec
simplicité, de l’extérieur, sans la pression de l’ego. Avoir une trop haute
estime de soi ne sera en effet plus de l’amour mais de la vanité et ce trait de
caractère se fera nécessairement au détriment de l’estime accordée aux autres et
à l’encontre de son propre développement.
(1) Bo Lozoff, La vie vaut la peine d’être vécue, Editeur le Jour, p.
119-120. |

LA SORTIE DE CE TEXTE EST
PREVUE EN 2012 (?)
AUX EDITIONS JOUVENCE
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